Commentaire de Serpico
sur Évêques contre ébranlements de fondements
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Robert Gil
Il est quand même étonnant de se rappeler qu’il n’y a pas si longtemps, les couples non-mariés étaient désignés à la vindicte populaire et les audacieux qui osaient se risquer à vivre ensemble sans être mariés ont été les figures de la modernisation de la famille et de la société en général.
Le paradoxe est qu’aujourd’hui on revendique le droit au mariage comme un signe de modernité pour les homos alors qu’il est carrément ringard chez les hétéros.
Mais comme dirait l’auteur inspiré de cet article, cela ne m’ébranle pas ni ne retourne mes fondamentaux : les humains sont bizarres et savent présenter l’envers et l’endroit comme étant une même fesse...euh : face de la même pièce.
Quelque part, il y a objectivement une supercherie car, en fin de compte (car il s’agit surtout de comptes) pourquoi vouloir se marier à tout prix quand on a tout fait pour décrédibiliser l’institution depuis 50 ans au moins ?
