Commentaire de jean-pierre castel
sur Y a-t-il plus de violence religieuse dans le monde monothéiste que dans le monde non-monothéiste ?
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@easy
PS : je suis aussi d’accord avec vous que la taille croissante des groupes humains (la bande, le clan, le chefferie, le royaume, l’empire, le village planétaire) a dû être l’un des facteurs majeurs de l’évolution des rapports humains. On l’imagine facilement sur la question du règlement des conflits : du règlement en famille au règlement par des procédures impersonnelles dans un système judiciaire moderne. La contrepartie a été la montée de l’anonymat dans les relations, et de l’individualisme.
Cela étant, même à deux sur une île, le risque de conflit me paraît évident, par exemple en cas de rareté. Pour Girard , la relation mimétique, rivalitaire, commence à 2. Le dieu monothéiste n’a pas non plus pu supporter un alter ego, Ashera, la déesse pourtant encore présente dans certains textes de l’Ancien Testament
