Commentaire de Alinea
sur Coïtus interruptus planetarius : une réponse non malthusienne à ceux qui spéculent sur la misère
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Si mes souvenirs sont bons, la natalité de toutes les espèces vivantes est régie par des lois que ni la raison, ni la volonté ni l’idéologie ne peuvent maîtriser.
Si nous appartenons à l’espèce « parasite », on est mal barré. Je me suis laissé dire ( mais mes connaissances sont plus que vagues en ce domaine, donc j’attends confirmation ou infirmation) que certains parasites s’autodétruisent d’avoir pillé jusqu’à l’os leur pitance.
Sur une île, des vaches se sont multipliées à l’infini ( toutes proportions gardées) jusqu’à s’éteindre par manque d’herbe !
Mais le plus souvent, la régulation se fait toute seule : le but d’une espèce étant de perdurer !
Alors, fions-nous à cette nature qui reste, malgré tout, encore en nous et cessons de « maîtriser ».
Je ne sais pas ce que donne l’affaire des garçons chinois uniques ! Mais les chiffres, c’est l’homme qui les a inventés !!
