Commentaire de clostra
sur Angoisses et élucubrations d'un chercheur de vérité
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De la difficulté à communiquer...
On dit qu’un bon scientifique est toujours « solitaire et persécuté »...Il faut en prendre son parti.
Nous avions ici où là discuté, observé le fait que - tiens ça me fait dévier vers autre chose... - chacun et progressivement, pour « faire société’, a sa vision de (son) l’univers, ce qui lui donne une sorte de »sécurité intérieure« , un peu du même ordre de ce que le »doudou« est à sa référence maternelle. Lorsque vous évoquez des »idées nouvelles« qui obligent à changer de paradigme (aujourd’hui nous serions très inquiets si nous apprenions que la terre est plate) vous êtes obligé de refaire et de retracer toutes vos images mentales devenues »automatiques« et génère un sentiment d’insécurité (nous ne nous apesantirons pas sur le concept de sécurité républicaine, selon qu’elle s’intéresse aux bananes ou au banania).
Votre inquiétude de l’abandon est finalement partagée...
Mais avons que dans le cas du génome et de l’évolution, le commun des mortels s’en fout un peu...car ce n’est pas perceptible
Et si l’inconscient est un frein aux idées nouvelles, il est aussi source d’idées pour les scientifiques. Le »ça« est bien un gros malin mais l’inverse est vrai (à vérifier) dans ce que le »ça« est »poète« dans sa façon de tout prendre à la lettre, au premier degré et nous on ne peut le comprendre et le déjouer qu’en le prenant au second degré. Mais la lettre dispose d’aussi peu d’unités de base que le génome (en parlant de combinaisons codant pour son association à un acide aminé, en très petit nombre finalement comme les lettres de l’alphabet !).
Le langage du génome est impénétrable...
quoique
Je me lance
Au commencement était un polymère qui passait sont temps à se polymériser, ce qui le mit en pelote après s’être prélassé tout occupé à sa polymérisation.
»Tiens ! une pelote ! nous l’allons entourer de nos petits bras d’acides aminés, pour lui donner du sens.« - pas le sens au sens du sens mais au sens du sens (ici sens = support, moule etc), ce qui donna un langage pariétal, comme quoi, écrire sur les murs est inscrit depuis la nuit des temps ou les temps de la nuit. Mais pas seulement : la »mémoire des formes« était née, avant que les petits bras assemblés en phrase cohérente - en protéine - ils eurent l’idée d’agrandir le cercle et la pelote fut relayée au second plan avant qu’on ait l’idée de s’en servir à quelque chose d’utile (se souvenir de tout ce qui se passe désormais à l’intérieur). Les physiciens nous expliqueraient bien comment ce support en pelote fût une révélation !
»faites de moi ce que vous voulez puisque vous m’entourez"
etc
