Commentaire de Thierry Meyssan
sur Le ralliement d'André Glucksmann à Nicolas Sarkozy
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Comme l’ont souligné plusieurs intervenants, le problème ce n’est pas le parcours personnel d’André Glucksmann, mais ce sont ses motivations.
Il y a une logique à soutenir à la fois le « droit d’ingérence » (c’est-à-dire en pratique le droit du plus fort à s’installer chez le plus faible), la guerre d’Irak (c’est-à-dire l’occasion pour les USA et le Royaume-Uni d’étendre leur contrôle des champs pétroliers), et l’offensive israélienne au Liban (c’est-à-dire la capacité d’un petit État de violer impunément depuis des décennies le droit international).
Cet article entend uniquement démontrer la duplicité d’un beau discours qui vise à masquer une logique de puissance.
