Commentaire de Bernard Dugué
sur Le ralliement d'André Glucksmann à Nicolas Sarkozy
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Il n’y a ni méchant ni gentils mais en temps de paix, les gentils règnent et en temps de guerre les méchants s’affontent, non sans que les gentils aient quelques part de sombres lumières de l’ennui et du ressentiment ontologique et les méchants une part de lumière à faire valoir le jour du Jugement.
à part ça, étrange synchronicité, à travers la figure de Léon Bourgeois évoquée par mes soins ici
