Commentaire de Raphaël Zacharie de Izarra
sur L'arnaque de la misère
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Jamais il ne me viendrait à l’idée de m’endetter pour des sottises comme par exemple des canapés, une véranda, une voiture neuve rutilante, etc.
Je ne me paye que ce qui est financièrement à ma portée.
Celui qui a les moyens d’accumuler sans cesse des bien superflus, c’est tant mieux pour lui si ça l’amuse et d’ailleurs ça le regarde. Chacun est libre de s’acheter des bateaux, des vérandas, des chaussures de luxe, des mobylettes en or massif, et que sais-je encore, à condition d’en avoir les moyens.
Raphaël Zacharie de IZARRA
