Commentaire de La râleuse
sur Les danses hongroises de Brahms
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C’est une admiratrice de Brahms et de Dvorák qui vous remercie pour cet article, Taverne.
Née en milieu rural dans une famille où la musique classique était méconnue, j’ai failli renoncer à m’y intéresser après une première expérience malheureuse avec l’achat d’un Vinyle 45 tours (les concertos n°1 et 2 pour piano et orchestres de Frantz Litz, ce n’est pas le pied pour une gamine de 13 ans).
Une voisine m’a réconciliée avec cette musique en m’offrant les danses hongroises de Brahms.
Plus d’un demi siècle après, je lui en demeure reconnaissante.
Et s’agissant de Brahms, Françoise Sagan aurait été bien embêtée s’il n’avait pas existé et nous n’aurions jamais connu le film produit à partir de son roman et dans lequel nous est offert le plaisir d’écouter ses symphonie n°1 et n°3.
Cordialement
