Commentaire de Christian Labrune
sur Toute la modernité d'un conte voltairien : Candide ou l'optimisme...
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@fatale,
Voltaire se moque de Leibniz comme il se moque de Pascal, en simplifiant à l’extrême quelques propositions qu’il glane ici et là et en se gardant bien de les situer dans leur contexte. Voyez comme il s’y prend dans les Lettres anglaises, annonçant qu’il a relu quelques pensée du janséniste et qu’il va « mettre les réponses au bas ». Réponses d’un très gros bon sens, mais tout à fait ironiques, et qu’il ne faudrait évidemment pas prendre trop vite pour argent comptant : il s’amuse. Voltaire, comme on le fait remarquer dans ce fil, n’arrive évidemment pas à la cheville de Leibniz dans l’ordre de la spéculation abstraite, mais il n’est pas non plus complètement idiot.
