Commentaire de Antoine
sur Les danses hongroises de Brahms
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Bravo pour cet article, il est si rare, surtout ici, de parler Musique et Musiciens. Toutefois, réduire Brahms aux marginales danses hongroises et son renom à un extrait de la troisième symphonie et deux bluettes revient à ramener Mozart à la petite musique de nuit et la marche turque. Alors, pourquoi passer sous silence l’ensemble de ses symphonies, ses monumentaux concertos, son requiem, ses sextuors, quintettes, quatuors et diverses oeuvres magistrales pour piano, etc... ? Comme toujours, on parle de ce qui entoure la musique et non d’elle-même. Ainsi la troisième symphonie tire en particulier son attrait et son originalité de l’oscillation incessante du fa majeur vers le mineur produisant un jeu de clair-obscur, substance de cette oeuvre. Je ne suis pas un fin connaisseur de la littérature à la Voici, mais il me semble que Brahms en a surtout pincé pour la troisième fille de Schumann, Julie, et que sa déception amoureuse se retrouve dans la superbe Rhapsodie pour voix d’alto...
