Commentaire de Christian Labrune
sur Toute la modernité d'un conte voltairien : Candide ou l'optimisme...
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@fatale,
Je suis comme vous : je ne me lasse jamais de relire Voltaire, malgré un certain nombre de choses qui me hérissent. Je me dis qu’un auteur qui manie si bien l’ironie ne peut pas avoir été un méchant homme, même si l’ironie peut paraître quelquefois bien cruelle. En tout cas, j’ai infiniment plus de sympathie pour Voltaire que pour le sinistre Jean-Jacques. Ca n’est pas que je sois vraiment méchant, mais je n’ai jamais lu ce morveux penseur sans éprouver quelques pulsions sadiques : une si totale absence d’humour est d’une vraie tête à claques. Pas étonnant qu’il ait tant plu à des Robespierre et autres décapiteurs.
Pour ceux qui n’aiment pas Voltaire, je cite (de mémoire) ces quatre vers. Je pense que Fréron lui-même dut en rire.
Un jour au fond d’un Vallon
Un serpent piqua Jean Fréron
Que croyez-vous qui arriva ?
Ce fut le serpent qui creva.
