Commentaire de Emile Mourey
sur Bibracte, capitale gauloise, son histoire, preuves à l'appui
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@ Robert Gil
Tout à fait d’accord mais c’est un choix que j’ai fait. Il y a en effet deux façons d’écrire l’Histoire : il y a celle d’aujourd’hui, scientifique, prétendue neutre, impersonnelle, qui m’ennuie et qui ennuie tout le monde ; et il y a celle de se mettre dans l’esprit des acteurs de cette histoire. Où est la vérité ? De quel côté est le bon droit ? Je veux dire par là qu’il n’y a que deux façons de raconter la bataille d’Alésia : 1 en se mettant dans l’esprit des Romains, 2 en se mettant dans l’esprit des Gaulois. Si vous vous reportez aux articles où je raconte la bataille, vous verrez que parfois, je la raconte avec la foi des Gaulois, parfois avec la foi des Romains. Et si vous voulez savoir vraiment le fond de ma pensée, je vous dirai que, depuis l’origine des temps, il m’apparaît que, dans le monde animal, l’homme est le plus étrange, le plus sauvage et le plus inconséquent.
