Commentaire de jack mandon
sur Travail physique souverain
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Merci gaijin dit François Villon,
En souhaitant pour vous une destinée moins chaotique
que ce poète malandrin qui peut être connut la potence.
Ballade finale
Ici se clôt le testament
Et finit du pauvre Villon.
Venez à son enterrement,
Quand vous orrez le carillon,
Vêtus rouge com vermillon,
Car en amour mourut martyr :
Ce jura-t-il sur son couillon
Quand de ce monde vout partir.
merci de votre visite
Au fait j’avais tenté de répondre à une de vos questions
relativement au Soi...et vous vous êtes volatilisé.
enfin à l’occasion, si vous passez par là
