Commentaire de Peretz1
sur Solution pour dettes souveraines
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Dura lex sed l’ex. Le chômage de masse a pour origines la concurrence excessive au meilleur rendement financier entre les taux d’intérêt des prêts et la rentabilité des entreprises (bénéfice net). C’est parfaitement connu des économistes. Cette guerre tourne a l’avantage des premiers, car malgré les gains de productivité, le coût du travail dans les entreprises de main-d’œuvre n’est pas totalement compressible. Tout est venu de l’abrogation des lois qui encadraient le crédit. Le prétexte était que l’Etat en battant monnaie laissait glisser l’inflation, laquelle diminuait à rentabilité des prêteurs. On a donc remplacé la masse monétaire en circulation par des dettes, qui ont été amplifiées par les intérêts. Et on en arrive progressivement à la conséquence logique prochaine d’une économie déflationniste qui maintient ou même augmente la valeur de la rente. Keynes a pourtant dit qu’il fallait euthanasier les rentiers ! Si on inverse le système on peut revenir au plein emploi. Mais il faudra pas mal de décennies.
