Commentaire de soi même
sur De la morale en soi


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soi même 29 mai 2013 16:19

«  Je ne dis pas par là que le contenu total d’une morale religieuse est à rejeter mais, peut-être, à épurer. Exemple : « Tu ne tueras point », cela semble socialement évident et en accord avec les principes fondateurs de la vie. Ce qui, en revanche l’est moins c’est : « Un seul Dieu tu adoreras » car là, nous tombons dans du sectaire, du restrictif et je ne vois pas en quoi un athée humaniste serait immoral parce qu’il se prosterne pas devant un Dieu quelconque.

 Nous devrions accrocher la morale à la réalité et non à la théologie. Le droit, ne doit pas descendre du ciel guidé par un dogme mais il, doit monter de la terre guidé par les hommes. »

Et bien il faut arrête de tourner autour du Pot, la morale vient que cela vous plaisez où déplaisez à votre pensé cartésienne de la pratique Religieuse.

Il suffit de se penché sur le creuset qui sont les lois Mosaïques pour comprendre d’où vient d’un coté la morale et de l’autre les lois.

Petit rappel : 

« Le texte de l’Exode 20, 2–17, est, selon la traduction de Louis Segond, le suivant :

20.2 Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. 20.3 Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. 20.4 Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. 20.5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent 20.6 et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. 20.7 Tu n’invoqueras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain ; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui invoque son nom en vain. 20.8 Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. 20.9 Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. 20.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. 20.11 Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : C’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. 20.12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. 20.13 Tu ne tueras point. 20.14 Tu ne commettras point d’adultère. 20.15 Tu ne déroberas point. 20.16 Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. 20.17 Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

Ainsi la version catéchistique adressée aux catéchumènes actuellement recommandée par le Vatican5 est la suivante :

  • Premier commandement : Un seul Dieu tu aimeras et adoreras parfaitement.
  • Deuxième commandement : Son saint nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment.
  • Troisième commandement : Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement.
  • Quatrième commandement : Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement.
  • Cinquième commandement : Meurtre et scandale éviteras, haine et colère également.
  • Sixième commandement : La pureté observeras, en tes actes soigneusement.
  • Septième commandement : Le bien d’autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement.
  • Huitième commandement : La médisance banniras et le mensonge également.
  • Neuvième commandement : En pensées, désirs veilleras à rester pur entièrement.
  • Dixième commandement : Bien d’autrui ne convoiteras pour l’avoir malhonnêtement.

La version de la tradition juive aussi donnée par le Vatican5 est :

  • Premier commandement : Je suis le Seigneur ton Dieu Qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte.
  • Deuxième commandement : Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi.
  • Troisième commandement : Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain.
  • Quatrième commandement : Souviens-toi du jour du sabbat.
  • Cinquième commandement : Honore ton père et ta mère.
  • Sixième commandement : Tu ne tueras point.
  • Septième commandement : Tu ne commettras pas d’adultère.
  • Huitième commandement : Tu ne voleras pas.
  • Neuvième commandement : Tu ne feras pas de faux témoignage.
  • Dixième commandement : Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni rien de ce qui appartient à ton prochain. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9calogue

Pourrait être résumer dans cette citation lapidaire :

 « Ne fait pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ... » 

« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux, car c’est la loi et les prophètes. »
(Nouveau Testament, Matthieu 7.12)

"Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux pareillement."
(Nouveau Testament, Luc 6.31)

http://atheisme.free.fr/Religion/Regle_or.htm


Ce que retrouve dans la « DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789

 

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

Article premier

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article II

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Article III

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article IV

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Article V

La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article VI

La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article VII

Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.

Article VIII

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article IX

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

Article X

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Article XI

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

Article XII

La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article XIII

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

Article XIV

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article XV

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Article XVI

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article XVII

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité. » 

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/1789.asp


Que l’on rejet l’attitude abusive des religions d’imposés aux autre leurs convictions est une chose, ne pas reconnaître que tous ce qui découle de la Morale et de l’Éthique en découle est bien une autre par Thomas d’Aquin qui est bien un de nos penseurs qui donna corps à la morale qui nous à éduquez jusqu’à pressent, et qui a toujours sa validité ;

« Car c’est oublier trop vite, que cela a été formuler par de grand penseur en autre Thomas d’Aquin dans sa Somme théologique (question 84, Prima secundae) au XIIIe siècle. Il y mentionne que certains d’entre eux ne sont pas en eux-mêmes à proprement parler des péchés, mais plutôt des vices, c’est-à-dire des tendances à commettre certains péchés.

  • L’Orgueil (superbia en latin) : attribution à ses propres mérites de qualités ou de comportements qui sont des dons de Dieu (intelligence, vertus, etc.).
  • L’Avarice (avaritia en latin) : accumulation des richesses recherchées pour elles-mêmes.
  • L’Envie (invidia en latin) : la tristesse ressentie face à la possession par autrui d’un bien, et la volonté de se l’approprier par tout moyen et à tout prix (à ne pas confondre avec la Jalousie).
  • La Colère (ira en latin) : produit des excès en paroles ou en actes : insultes, violences, meurtre.
  • La Luxure (luxuria en latin) : plaisir sexuel recherché pour lui-même.
  • La Gourmandise (gula en latin) : ce n’est pas tant la gourmandise au sens moderne qui est blâmable que la gloutonnerie, cette dernière impliquant davantage l’idée de démesure et d’aveuglement que le mot gourmandise. Par ailleurs, on constate que dans d’autres langues ce péché n’est pas désigné par un mot signifiant « gourmandise » (gluttony en anglais, par exemple) 5.
  • La Paresse, anciennement l’acédie (acedia en latin). Le Catéchisme de l’Église catholique définit l’acédie, terme disparu du langage courant, comme « une forme de dépression due au relâchement de l’ascèse ». Il s’agit en effet de paresse morale. L’acédie, c’est un mal de l’âme qui s’exprime par l’ennui, l’éloignement de la prière, de la pénitence et de la lecture spirituelle. » 

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ch%C3%A9_capital

Et si vous faite une étude historique du Droit pénal, vous ferait comme il plonge ses racines dans cette éthique et comment il est toujours d’actualité quand il s’agit d’être éducatif.



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