Commentaire de Hervé Hum
sur L'inconnu


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Hervé Hum Hervé Hum 30 mai 2013 15:40

Nous briguons l’immortalité et nous mettons fin à notre perpétuation !

Bonjour Alinea, le prix de l’immortalité c’est la fin de la perpétuation, car celle ci s’arrête avec l’immortalité.

Ce qui fait de la perpétuation, qu’est le cycle de la naissance et de la mort, la preuve du besoin d’inconnu de la vie.

Etrangement, celle ci, la première de toutes, est la grande absente de votre billet. Naître est entrer dans l’inconnu d’un univers tout entier à découvrir, conquérir ou fuir.

Alors finalement, autant naître que mourir sont deux inconnu en traits d’unions, où l’une commence quand se termine l’autre. Car il y a bien autant de mystère dans la naissance (ce qui lui précède) que dans la mort (ce qui lui succède).

Et d’atteindre l’immortalité, à ne plus mourir ni naître on ne vit plus, on ne fait qu’exister dans le néant de l’être. Sens inconnu, avec le vide pour seul horizon.

Et ce néant là ne manque pas d’attrait. Le Bouddha en sait quelque chose !!!

Ah, et puis surtout, l’amour se trouve dans le détachement, non dans l’attachement, avec ce dernier, on ne rencontre que la passion destructrice !


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