Commentaire de Doctor ès-Kiss
sur Temps cévenol
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Nœud délicat pour un fil dédicace (à lire en fin).
L’écriture est belle douce et soigné, un brin soignante elle est saillante.
Elle veille sereine pas vilaine, au pavillon aux pas veillons sur l’aine du papillon.
L’écriture en un long mot qui aligne bien des bons mots, la plume est bien veillante,
assignée d’une griffe marquée d’un « A » ce digne « A » ne faisant faux bond.
Cette plume-là est aviaire, serait-ce un pas notable de la valse à vienne ?
Affinée puis raffinée au raz abject, la plume est objet sur la ligne du cœur
comme une main de si près tendue, elle qui de si loin est venue.
A lier elle n’a coupé la ficelle, loin des ciseaux des hirondelles
elle se rit presque, elle qui sourit mais ne déchante sans faire de sienne.
Plume amie, plume des grands jours, la mienne est discrète en cette heure
nouvelle, elle se fait intime pour ne rien voiler aux yeux assidus.
Que dire quand dire est aux louanges, ce que l’aiguille est à tire d’aile.
Sans Christophe Aline est bien seule, elle se conforte là où Alinea
la perce à jour, quand Rome est au soudant ce que le fil est d’Aria.
