Commentaire de hommelibre
sur Le cauchemar de Cendrillon
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Gaijin : nous sommes d’accord sur le fait que dire « c’est mal » et simplement dénoncer ne change rien. Si cela marchait la criminalité serait déjà éradiquée. La répression de la violence reste nécessaire, même si les limites devraient être mises avant plutôt qu’après. Cela dit dans un comportement pathologique comme décrit dans l’article, avant ou après n’y ferait probablement rien.
La violence doit être étudiée de manière judiciaire et non judiciaire, éducative, psychologique, psycho-pathologique, neurologique et/ou hormonale, sociologique aussi (mais je me méfie davantage des excuses que la sociologie fournit parfois), sociales dans le sens d’une modélisation efficace des comportements utiles, éthique, familial (rôle du père pour les garçons p.e.) ,etc.
Par contre je ne mets pas sur le même plan un comportement de compétition professionnelle, le dénigrement d’un enfant ou les coups favorisés par la prise d’alcool. Dans la compétition chacun peut développer des qualités et stratégies personnes utiles. David peut y battre Goliath. C’est même un dérivatif que je ne méjuge pas pour les besoins de leadership qui, freinés, pourraient s’échapper en violence. La limite de la compétition étant une éthique : battre l’autre n’est pas le détruire.
