Commentaire de Agafia
sur Les maisons d'éditions et leur environnement proche
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Bonjour Chalot 
Et merci pour l’info... comme dans tout ou presque de nos jours, la qualité littéraire des romans est inversement proportionnelle au nombre d’exemplaires vendus. Parait que sur la plage cette année, on ne voit que les « 50 nuances de grey » de chais-pas-qui et « inferno » de dan brown... bref... no comment... ça avec un bon big mac ou une bonne glace industrielle pleine de chimie made in world company, bienvenue dans l’abrutissement spirituel et physique des masses qui en redemandent ces cons !!!
Concernant le sujet douloureux du roman de Nadine D C., je confirme par expérience que l’accompagnement de ce genre de deuil est proche du néant. J’ai perdu mon fils à moins de 20 semaines de grossesse et si je dis mon fils ce n’est pas pour rien, car j’ai eu l’impression que pour le toubib et la majorité des soignants, hormis une infirmière à qui je rend hommage pour son humanité, cet enfant n’était pas encore un enfant, et que ma peine était presque incongrue... A quelques jours près, le père de mon fils tombait au combat à 3 500 kms de là... Mauvais karma vous dites ?
Ils se sont peut-être rejoints quelque part. Mais ceci est une autre histoire.
