Commentaire de Prudence Gayant
sur 1957 : jour de batteuse


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Prudence Gayant Prudence Gayant 25 septembre 2013 14:26

« Grâces leur soient donc rendues » ! 

Mais Cher Fergus, vous vous en êtes bien gardé ! Seul le travail des hommes est toujours valorisé, les envolées lyriques décrivant le travail des hommes voilent continuellement celui des femmes moins artistique ? torcher les enfants n’est pas viril faire la vaisselle c’est peu ragoutant.
Mais la moissonneuse-batteuse, les hommes harassés de travail cela fait un récit attractif.
Et ne me dites pas que ce sont les femmes qui sont les reines du foyer chez le paysan, les reines ne trempent pas leurs mains blanches dans l’eau de vaisselle grasse et ne changent pas les couchent sales. Elles vont Place Vendôme dépenser l’argent des impôts des pauvres paysans.
Je ne renie pas le dur labeur des hommes moissonnant mais si je me souviens bien les femmes n’ont pas hésité à faire ce labeur lorsque malheureusement les hommes sont partis au front mourir pour la patrie. 
Bonne journée et grand merci pour vos articles que j’apprécie.

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