Commentaire de Fergus
sur 1957 : jour de batteuse
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Bonjour, TSS.
Pas mal de souvenirs communs, à commencer par ce poste sur la batteuse pour couper les liens des gerbes, travail que j’ai moi aussi accompli.
Je n’ai connu le SFV qu’à l’occasion de batteuses dans d’autres villages. Mais je vous rejoins sur la subordination de chacun à celui que vous nommez le « chef de batterie » qui ne s’appelait pas ainsi, à ma connaissance, dans le Cantal. En l’occurrence, il s’agissait évidemment du maître d’ouvrage, à savoir le patron de la ferme pour qui travaillait la batteuse.
Le travail des haricots, je n’ai pas connu, ce légume ne faisant l’objet en Auvergne que d’une culture de potager, contrairement aux pommes de terre.
Des victimes, les batteuses en ont effectivement fait, la rupture des raccords de courroies (des agrafes métalliques) étant le plus souvent à l’origine des accidents les plus graves.
Merci pour ce témoignage.
