Commentaire de ddacoudre
sur L'intelligence du peuple un paradoxe avec son ignorance
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bonjour spartacus
j’aime bien tes commentaires, ils me rappellent en permanence que l’illusion de la liberté est un attracteur essentiel à notre existence. Parfois je me demande si sans cette ignorance qui nous conduit à nous imaginer disposer du libre arbitre nous pourrions agir pour inventer les meilleures et les pires chose.
Il serait temps que tu adapte ta vision du libéralisme libertarien au XXI siècle. nous n’avons plus de roi ni de seigneur tout puissant qui se font coopter par une partie de la population lors d’élection pour s’approprier l’état.
Depuis 1944 tous les français majeurs vote et ils sont des être libre qui ont le droit d’entreprendre, donc de décider de disposer du territoire qui est le leur et d’y organiser l’économie comme ils l’entendent, sous le seul contrôle de leur aptitude innés dont la maitrise culturelle fera d’eux des ignorants soumis à leurs instincts grégaires ou des être qui évoluent vers une solidarité égoïste qui est la meilleure formule pour allier l’individualisme inné et la conscience de devoir se protéger les uns les autres de ce dont nous sommes assuré d’être atteint.
Enfin il serais souhaitable que tu observes que ce que nous vivons est la réponse d’hommes devenus « libres » ayant entre leurs votes le choix de ce qu’ils peuvent seulement comprendre.
je pense donc qu’en tant que libertarien tu sera d’accord avec ce que j’ai écris en 1999.
Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.
Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.
De
fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être
le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du
prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a
une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les
profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier
ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance
collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le
reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil
a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de
travail comme du « louage de service », donc du
marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des
événements culturels (développement des sciences) qui nous
permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre
adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit
d’intérêt.
cordialement.
http://vicno.web4me.fr/orage-de-plumes/.
