samedi 16 novembre 2013 - par ddacoudre

L’intelligence du peuple un paradoxe avec son ignorance

"C'est à l'intelligence du peuple, c'est à sa pensée que nous devons faire aujourd'hui appel si nous voulons qu'il puisse rester maître de soi, refouler les paniques, dominer les énervements et surveiller la marche des hommes et des choses, pour écarter la race humaine de l'horreur de la guerre."

Extrait du discourt sur la Guerre et la paix de Mélenchon à Barbaste le 11 novembre 2013.

Il est difficile de faire mieux, j’évoque souvent l’intelligence du peuple dans mes articles surtout pour dire qu’il faut la nourrir de Savoirs, sans quoi elle reste très proche de ses instincts animaliers, dont j’ai écrit que le capitalisme en était une représentation, un paradigme de l’homme préhistorique.

 Je dois reconnaitre qu’en disant qu’il faut nourrir notre intelligence de Savoirs, c’est ce qu’ont réalisé toutes les civilisations en instruisant de manière différencier ceux qu’ils considéraient aptes à en bénéficier. Cela nous a donné les pires inquisitions, les pires dictatures d’élites pour s’achever sur la pire de toutes, la Shoah, dont l’on ne peut dire qu’elle fut conduite par des ignorants.

Les Savoirs, même s’ils nous ont offert l’époque des lumières et un voyage au centre de notre cerveau pour y trouver l’espace temps, le big bang et le boson de Higgs ne sont pas une garantie absolue si l’on ne se persuade pas qu’ils sont une compréhension de notre existence racontant une histoire toujours inachevée. Il est dont acceptable de parler de l’intelligence du peuple, même quand il se compose en majorité « d’ignorants », car leurs instincts primitifs leur indiquera toujours, la voie royale pour les uns et la servitude pour les autres.

Nous en sommes toujours là. Ainsi ce discours de Mélenchon est un appel à en sortir, un pas de plus de sa part dans la suite de ceux qui l’ont précédé et offre un marche pied à ceux qui le suivront, mais il se trouve contredit par l’opinion émise par la majorité des français qui glissent inexorablement vers la fascisation en guise d’intelligence, je m’en suis expliqué dans un article. http://ddacoudre.over-blog.com/article-des-fouilleurs-de-poubelles-aux-eboueurs-de-la-france-120753136.html.

Faut-il donc renoncer à interpeller l’intelligence du peuple, c'est-à-dire l’intelligence de chacun d’entre nous au moment où il semble que nous en disposions le moins. C'est-à-dire au moment où les effets néfaste du capitalisme longtemps caché sous le vocable de la loi du marché posent comme avenir irrémédiable l’appauvrissement d’une partie de la population.

Les médias ont peu parlé du projet de Fillon pour 2017, mais il va poser les bases de cet appauvrissement de manière plus claire que la politique de l’actuel gouvernement, qui accroché à son dogme comptable des critères de convergences feront apparaitre au présidentielle de 2017 la folie « Fillonesque » d’une solution miracle au redressement de la France.

Pour être plus clair, il y a trois zones que l’on peut délimiter définies par Robert Castel.

  • La zone d’intégration qui caractérise les individus ayant une situation de travail stable et de relations sociales nombreuses ;
  • La zone de vulnérabilité combinant précarité et faiblesse des rapports sociaux ;
  • La zone de désaffiliation, caractérisé par l’absence de travail et de liens sociaux.

Actuellement la zone de stabilité s’amenuise du fait d’une perte de ressources essentiellement liée au pouvoir d’achat. Quand, comment, un grand nombre passeront épisodiquement ou irréversiblement dans la zone de vulnérabilité seule une étude des revenus peut l’indiquer, mais il est acquis que l’augmentation de la TVA y contribuera.

 Le plus drôle est d’entendre les employeurs s’en plaindre alors qu’ils la font régler par leurs clients.

La zone de vulnérabilité appelé pudiquement zone de flexibilité est installé depuis bons nombres d’années, le projet Fillon s’il aboutit a des propositions d’allongement du temps de travail et de réduction des prestations chômages ente autre va très certainement y catapulter une bonne quantité de citoyens, comme cela existe déjà en Angleterre et en Allemagne.

La zone de désaffiliation s’accroit tous les ans, le meilleur indicateur est le secours catholique et les restaus du cœur, en dehors de ceux officiels, le nombre de bénéficiaires de la CMU ne cesse d’augmenter passant de 1.7 millions en 2010 à 4.10 à janvier 2013. Ces résultats conséquents des politiques uniformes menées par les uns ou les autres de France et d’ailleurs vont s’aggraver inévitablement.

L’intelligence du peuple le perçoit à juste titre, mais leur ignorance les cantonne à choisir les solutions qui les enfoncent toujours un peu plus, tel le TCE (traité de convergence européen) qui est un étrangloir sans relance économique au niveau européen, ce qui fait défaut. Effectivement nous sommes en période de récession qui dure, car nous n’avons pas de prévision de croissance qui dépassent les 2%. 2% c’est à peu près la marge d’erreurs de ces calculs pharaoniques qui ne peuvent être juste. Ainsi donc toute les discutions autour des taux de croissance actuel ne sont que du vent des blablablas politiciens qui nourrissent les médias et les faiseurs d’opinions.

L’on ne peut pas refuser à Fillon d’être intelligent et instruit, il envisage cependant une régression sociale organisé avec l’assentiment de la population au travers de débats et réunions autours de ses thèmes socialement régressifs assurant un redressement du pays.

C’est donc un homme intelligent qui dit qu’il faut gagner ce que l’on veut dépenser, il sera suivi en cela par les ignorants bien pensants, alors que l’existence humaine nous démontre en permanence et dans tous les domaines le contraire.

Les choses existent parce que nous les nommons, le boson de Higgs a été trouvé bien après qu’il ait existé dans la théorie standard des particules. Nous ne fabriquons pas une hache pour couper du bois, mais c’est parce que nous voulions du bois que nous avons élaboré une hache.

 Alors nommons l’avenir que nous voulons et nous le réaliserons, sauf que ce n’est pas l’intelligence du peuple qui est capable de cela, ce n’est pas elle qui nommera l’avenir qu’ensuite elle construira. Aujourd’hui l’intelligence du peuple sait dire ce qu’elle ne veut pas, mais est incapable d’imaginer un avenir autre que celui de coller à ses instincts innés, qui faute d’être les maitres quand tout est trop complexe à ses yeux, se chercher un maitre à suivre pour se confondre en servitude.

Nous n’apprenons pas que la république a commencé par le vote censitaire. Il n’est pas bon de rappeler que ce n’est pas le peuple qui a fait la révolution et que les citoyens en domesticités n’avaient pas le droit de voter, que ceux disposant d’un revenu modeste élisaient ceux qui allaient voter pour les députés à l’assemblée, car ils disposaient d’un revenu supérieure démontrant leurs aptitudes à être dignes de faire forcément de bons choix.

 Mais alors comment trouver un avenir à construire dans un monde où la pensée unique est jalousement surveillée par les chiens de gardes qui inondent les médias d’insignifiances quotidiennes qui empêchent toute réflexion en dispensant la parole des faiseurs d’opinions.

Que penser des citoyens qui adulent des stars et crachent sur leurs élites politiques est-ce là l’intelligence du peuple. Que penser de ceux qui adulent des présentateurs de JT qui dispensent de la médiocrité informative construite pour leur vider le cerveau et exciter leurs émotions grégaires et qui gagnent des millions.

 Ce n’est pas l’intelligence du peuple qui a pensé le libéralisme, si nous avions attendu après lui nous serions encore sujet de sa majesté. Cette même intelligence populaire veut réformer le capitalisme à 92%, et son ignorance au quotidien réalise les actions économiques qui permettent au capitalisme de durer et d’engendrer les maux dont ils se plaignent.

Alors pour éviter la guerre je ne parierais pas sur l’intelligence des peuples qui n’ont jamais su l’éviter et l’on toujours subie.

Chacun dans notre société concourt à son fonctionnement suivant le bonheur et la chance de sa naissance et des tiers qu’il côtoiera pour développer le mérite des efforts qu’il accomplira. En démocratie des hommes politiques se chargent de traduire la pensée de l’intelligence populaire, mais lorsque cette intelligence populaire est nourrie d’unicité il y a peu de chance que les différences soient autre chose que d’esthétisme. Alors c’est là que se placent les penseurs et les découvreurs, mais contrairement à Fillon il ne faut pas attendre d’avoir les moyens de réaliser ces pensées et ces découvertes, sinon elles ne verront jamais le jour. Il ne faut donc pas craindre d’être utopique, car elles trouvent un jour, comme le boson de Higgs, leurs réalisations.

 



21 réactions


  • spartacus spartacus 16 novembre 2013 12:08

    « surveiller la marche des hommes » 

    C’est bien bolchévique comme idée ! En effet il faut surveiller ce que pense les gens, quelquefois qu’ils aient des idées de liberté déviationnistes ?

    On va expliquer à l’auteur que nous ne sommes pas dans un pays libéral.

    Nous sommes en France dans un pays socialiste. Même les partis de droite sont socialiste. Ils sont interventionnistes, dirigés par une nomenklatura issue de l’état. 

    Le libéralisme n’est pas enseigné à l’école des 90% de profs gauchistes.

    Vous pouvez pas vendre vos idées sans prendre des références au libéralisme dont vous ignorez les bases minimales.

    Il est indispensable de séparer deux notions de solidarité :
    la solidarité volontaire où vouloir agir soi-même à l’égard d’autrui contribue à un enrichissement mutuel ;
    la solidarité forcée, d’origine plutôt politique et idéologique, doctrine de la « solidarité » en tant que système reposant sur la croyance que le social et l’économique doivent être contraints par la loi à une forme de solidarité redistributive.

    Pour les libéraux, il existe une différence bien définie entre la solidarité fondée sur la réciprocité volontaire, et celle telle qu’elle est mise en œuvre de nos jours par l’Etat-providence qui est une vaste supercherie politique d’intérêts. 

    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 16 novembre 2013 13:13

      Une question spartak : tu te lèves la nuit pour vérifier qu’il n’y a pas de bolchos sous ton lit ?


    • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2013 13:52

      bonjour spartacus

      j’aime bien tes commentaires, ils me rappellent en permanence que l’illusion de la liberté est un attracteur essentiel à notre existence. Parfois je me demande si sans cette ignorance qui nous conduit à nous imaginer disposer du libre arbitre nous pourrions agir pour inventer les meilleures et les pires chose.
      Il serait temps que tu adapte ta vision du libéralisme libertarien au XXI siècle. nous n’avons plus de roi ni de seigneur tout puissant qui se font coopter par une partie de la population lors d’élection pour s’approprier l’état.
      Depuis 1944 tous les français majeurs vote et ils sont des être libre qui ont le droit d’entreprendre, donc de décider de disposer du territoire qui est le leur et d’y organiser l’économie comme ils l’entendent, sous le seul contrôle de leur aptitude innés dont la maitrise culturelle fera d’eux des ignorants soumis à leurs instincts grégaires ou des être qui évoluent vers une solidarité égoïste qui est la meilleure formule pour allier l’individualisme inné et la conscience de devoir se protéger les uns les autres de ce dont nous sommes assuré d’être atteint.
      Enfin il serais souhaitable que tu observes que ce que nous vivons est la réponse d’hommes devenus « libres » ayant entre leurs votes le choix de ce qu’ils peuvent seulement comprendre.

      je pense donc qu’en tant que libertarien tu sera d’accord avec ce que j’ai écris en 1999.

      Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

      Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

      De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

      cordialement.
      http://vicno.web4me.fr/orage-de-plumes/.


    • Robert GIL ROBERT GIL 16 novembre 2013 16:57

      encore un commentaire de sparagus qui merite UN POINT STALINE, non ?


    • Piotrek Piotrek 16 novembre 2013 17:45

      Spartacus

      La microéconomie est enseignée en France mais le problème quand on regarde un scénario avec des acteurs dans un cadre de concurrence pure et parfaite, c’est que ca ne plaît à personne.

      - Ca ne plaît pas à la tendance de gauche, qui rejette tout en bloc et campe en disant que l’égalité ou l’équité ca doit être le à la base de tout.
      - Ca ne plaît pas à la tendance de droite, car une concurrence pure et parfaite car ca serait faire face à des acteurs-consommateurs informés.

      He oui car le libéralisme en pratique c’est pas du laisser faire c’est du laisser se gourrer A pour que B en profite. Exactement les mêmes failles que le communisme en pratique où l’on dit que A=B mais que A doit diriger B car faut un chef.

      Et quant à votre exemple de solidarité c’est marrant car ne elle naît que quand on doit combattre le système, qu’il soit libéral ou communiste


    • Robert GIL ROBERT GIL 16 novembre 2013 18:12

      oui, mon site a été piraté, je suis en train de faire le menage, mais en attendant j’ai rapatrié la majorité des articles ici :

      http://2ccr.wordpress.com/


    • spartacus spartacus 17 novembre 2013 00:04

      @ddacoudre

      Sur le résumé de votre interprétation : 
      Votre raisonnement socialiste est le suivant : puisque sans les salariés, l’entreprise ne fonctionnerait pas, ces derniers seraient prioritaires sur les ressources de l’entreprise....

      Voyons d’une autre manière cette manière de voir les choses :
      Le raisonnement inverse, à savoir que sans le patron et son apport initial de risque, d’intelligence et d’actionnariat des fonds, il n’y aurait ni entreprise, ni salariés, ni évidemment aucune analyse.

      Quel part de risque a pris le salarié ? 
      Quel est sa part au challenge de l’entreprise ? 
      Quels risques encourt il ? 

      Le salaire ne bénéficie t- il pas une avance de l’entreprise sur l’éventualité que le produit ou service réalisé par l’employé soit vendu ?Le salarié ne bénéficie t-il pas d’une assurance « obligatoire » pour la perte d’emploi ?
      Le salarié ne bénéficie t-il pas d’un contrat de travail qui le protège quelque soit les résultats de l’entreprise ? 
      A la différence du salarié, le patron ou les porteurs de capital ne risquent ils pas plus ?
      Les revenus du capital sont ceux qui arrivent une fois l’ensemble des toutes les factures et salaires payé ? 

      Il est donc normal que l’on ne mette pas au même niveau les revenus du capital, revenus du risque et qui supporte en premier les challenges de l’entreprise et ceux du travail.

    • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2013 01:38

      re spartacus

      tu développes un raisonnement de primate, qui n’est pas libertarien mais d’un capitaliste qui s’approprie au non de sa puissance le droit de disposer des autres.
      Les animaux dominent non pour être les meilleurs fin de soumettre les autres, mais pour assurer à l’espèce la meilleure progéniture pour que survive son espèce, leur finalité est d’être le meilleur géniteur. Toi tu soutiens la continuité de l’esclavage et de la servitude, car tu as été élevé dans ce cadre, comme d’autres ont été élevé à être serviles, et donc sous les grecs ancien ils pensaient qu’ils étaient ainsi parce que c’était leur condition.
      Déjà nous avions là les prémisse du racisme scientifique.
      Je t’accorde que nous ne sommes pas tous égaux, mais notre existence ne dépend pas ni de notre génétique ni de notre mérite mais de l’époque et du lieu où l’on est né.
      Si ce que tu développes n’est pas faux, c’est seulement une organisation du 19 siècle qui se perpétue, et que je sache tu n’est pas né avec cela en bagage génétique. Il est donc possible d’envisager d’autres formes de partenariat que celui-ci qui ne repose sur des distorsions normales érigé en vérité qui se perpétuent.
      Aujourd’hui nous pouvons évaluer le travail de tous en joules, car c’est ce dont nous avons besoins pour en fournir l’effort, de l’énergie et il n’est pas dit qu’un créateur d’entreprise en consomme plus qu’une caissière de super marché. Cela changeraient bougrement la donne que de traduire nos richesses en joules, car c’est ce qu’elles coutes réellement.
      Je t’accorde aussi que tous ne peuvent pas entreprendre sinon rien ne se ferait, alors remercie ceux qui ne le font pas du fait de leur naissance, car il te permettent à toi de l’être.
      cordialement.


    • spartacus spartacus 17 novembre 2013 21:16

      Personne ne dispose de personne dans un monde libre. 

      Il n’est nul besoin de naître riche pour le devenir. 
      Par contre naître avec une école gauchiste et un milieu gauchiste, oui !

      Avant d’accuser le lieu commençons par accuser l’éducation Marxiste de gauche qui forme a devenir fonctionnaire et dans la dépendance que dans l’autonomie et la liberté.

      La naissance en milieu gauchiste est effectivement une culture entraînant une culture de vie sans libre arbitre et sans prise de liberté. 

    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 18 novembre 2013 15:03

      « Il n’est nul besoin de naître riche pour le devenir. »
      Bon, après la théorie, la pratique ?


  • claude-michel claude-michel 16 novembre 2013 12:32

    « L’intelligence du peuple ».. ?

    Y a du boulot en perspective.. ?


    • ddacoudre ddacoudre 16 novembre 2013 13:59

      bonjour Michel

      elle existe, elle existe bien , mais certainement pas de la manière culturelle dont nous l’envisageons, puisque cette intelligence du peuple ou de l’espèce pour être plus juste dans ma pensé, ne retient pas comme un bagage inné toute notre œuvre culturelle, car il nous faut en permanence en instruire nos enfants. et dans le même temps si cette potentialité existe elle à forcément sa raison d’être dans une organisation structuré que nous appelons le chaos, car nous ne pouvons tout saisir.
      cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


    • claude-michel claude-michel 17 novembre 2013 08:55

      (elle existe, elle existe bien).. ?

      Un doute m’assaille...Ne confondez vous pas la connaissance avec l’intelligence parfois.. ?

      Que le peuple est des connaissance est normal (l’école est faîte pour cela)

      Mais l’intelligence ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval.. ?

      Les gens intelligents se comptent sur les doigts de nos deux mains...pas plus..Une rareté dans ce monde de « connaissances » diverses et avariées... !


    • @lbireo @lbireo 18 novembre 2013 21:29

      @ claude michel

      la connaissance c’est savoir quelque chose, l’intelligence c’est de pouvoir utiliser ce savoir.
      ensuite tout dépend de la manière et du résultat. la curiosité joue aussi important

      si ça donne une bonne chose, c’est bien.
      si ça en donne une mauvaise, ce n’est pas forcément une connerie, mais d’abord une erreur, et rien n’empêche de réessayer.

      quelqu’un peut avoir toutes les connaissances du monde, s’il ne peut les utiliser, ça lui sert à quoi ?

      connaitre le fonctionnement interne d’une télé ne sert à rien si on n’a pas l’intelligence de la brancher, de l’allumer et de zapper. c’est valable aussi pour les autres appareils.

      la curiosité est aussi importante puisqu’elle permet d’acquérir des connaissances et d’apprendre à les utiliser. (ex un enfant devant un interrupteur)

      qu’avez vous su en premier ? allumer la lumière ? ou comment une ampoule éclairait ?

      si un de nos lointains ancêtre ne s’était pas approché d’un arbre touché par la foudre, il n’aurait pas découvert le feu, on n’aurait pas su que ça brûle, que ça tient chaud, que ça peut servir d’outil ou d’arme pour la chasse. et on en serai toujours à chasser le mammouth avec du gravier et à le manger façon tartare non haché.

      cet ancêtre est donc un des plus grands intellectuels de l’histoire de l’humanité et donc un de vos fameux doigts. vous comptez vous vous même parmi vos doigts ? si oui, qu’avez vous apporté à l’humanité qui vous permette de figurer dans la poignée d’intellecuels qui selon vous, existe ?


  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 16 novembre 2013 14:01

    salut DD,
    tout est dans le bon sens populaire que l’on peut écouter quelques minutes à la radio le matin. C’est ce bon sens qui permet de comprendre qu’il est étonnant de creuser vingt sept kilomètres de galeries souterraines hyper sophistiquée juste pour trouver le Bozon de hip’s ( à tes souhaits ). Tout comme Hit(l)er une cocotte minute de quinze mètres de haut à vingt milliards d’euros sur trente ans juste pour nourrir deux générations de rejetons edf par nos soins...
    Moins on laisse le peuple s’exprimer plus son propos est radical et plus la seconde de parole revient cher à la communauté. A+


    • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2013 00:29

      bonjour lisa

      J’ai compris ton propos, mais je ne le partage pas, d’une part tout dépend de la radio, tant il y en à qui infantilise les citoyens en les entrainant a se complaire dans le story stelling.
      Quand j’étais actif j’écoutais tous les jours l’antenne libre ou les citoyens venaient y parler de leur regard sur l’existence, non parce que c’était lumineux , mais cela me permettait de ne pas me couper de ce que pensaient les citoyens et ne pas suivre les yeux fermés les sondages. De leur réflexion nous n’aurions effectivement jamais eu de recherche scientifique et la mécanique quantique il ne connaissent pas , mais se félicité et même ne comprenaient pas qu’il y ait aussi peu d ’établissements médicaux équipés de scanner et autre IRM qu’ils utilisent et qui sont nés de ce long tunnel que l’on a construit au Cern. Rien n’est simple car vous vivons dans une permanence d’inter action dont nous ignorons sur quoi elles découleront.
      cordialement à +


  • Vipère Vipère 16 novembre 2013 14:08

    Bonjour l’auteur


    Un billet inepte qui plaide contre l’intelligence des français, mais peut-être, est-ce là son seul objectif ? dénigrer le peuple ! 

    De l’intelligence collective, cela n’existe pas, une hydre à têtes multiples ? on nage en pleine fiction, alors l’unicité...

    Et, pour parachever le propos, sans dévier de sa théorie crasse, l’auteur nous souffle que :

    « en démocratie, les hommes politiques se chargent de traduire la pensée de l’intelligence populaire ».

    Pour prendre le contre-pied, de l’arrogante proposition, la citation suivante qui n’est pas de moi, mais d’un humaniste qui avait tout compris des politiques :

    « Dites moi, de quoi vous avez besoin et l’on vous expliquera comment vous en passer » !

     

    • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2013 00:54

      bonjour vipére
       Tu me reproches de parler de l’intelligence du peuple, mais toi tu expliques que cela va en l’encontre de l’intelligence des français. Je te laisse méditer !!

      Aucun d’entre nous ne peut parler de l’autre quand il parle de l’autre en fait c’est de lui dont il cause, mais nous ne sommes pas ici en psychanalyse, et l’intelligence du peuple ou celle des français ce n’est qu’ une structuration d’un ensemble d’interactions qui conduisent tous les individus à en arriver à se couler dans des comportements et des agissement qui se ressemblent et trace une ligne qui peu être lu, généralement nous appelons cela la lecture holistique de l’existence, car l’analyse individuelle ne suffit pas à expliquer tous les comportements qui se déroulent comme boule de neige, parce que ce sont les autres qui nous disent qui nous sommes.

      cordialement.


  • Tzecoatl Claude Simon 16 novembre 2013 15:17

    Est-ce l’époque ? Est-ce la nature humaine ?


    Mais le fait est que la société se moque éperdument des bienfaisants, des généreux, des altruistes.

    Elle préfère la violence, en somme.

    • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2013 01:07

      bonjour Claude
       la nature humaine fait que chacun ne partage qu’avec sa progéniture, mais la Civilisation c’est construite sur la compréhension des inter actions nécessaires des uns envers les autres qui de fil en aiguille au travers de tous les drames ont apporté l’universalisme de notre espèce.
      Ce n’est certainement jamais acquis, même aujourd’hui et de tous les temps nous voyons les hommes se raconter les drames de leur existence plus que la générosité dont ils ont étéles acteurs.
      Mais aujourd’hui la tendance est accentué par la volonté de maintenir la population dans la peur à travers de la gestion du risque qui infantilise la population au delà des réalités de ceux-ci.
      cordialement ddacoudre.over-blog.com.


    • ddacoudre ddacoudre 17 novembre 2013 17:28

      bonjour hervé

      nous vivons un paradoxe qui tient au fait que nous n’avons jamais eu de population aussi instruite, et dans le même temps ignorante de la complexité du monde et de la manière dont fonctionne le cerveau avec lequel chacun va passer son existence..
      le XXI siècle broiera tous ceux qui ne seront pas éduqués à comprendre leur monde, c’est pour cela que depuis longtemps je milite pour un enseignement tout au long de l’existence et rémunéré.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html. cordialement.


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