Commentaire de Henri Diacono
sur Paris Saint-Germain, la honte du football français
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A Fergus, et oui sous un soleil tunisien de plus en plus chaud. Vous savez l’ami quoique d’un âge mûr je ne crois plus du tout, et cela depuis mai 1968 que j’ai vécu en tant que journaliste, ni à la vérité des urnes et encore moins en celle des manifestations de rues. Depuis donc 1968 je n’ai voté que deux fois. Une première pour Tonton, en 1982 et une seconde et dernière pour Ségolène. Déception trois fois : les défilés et luttes étudiantes de 68 n’ont servi à rien (sauf de couler Mendès, mon idole), Tonton ma déçu (profondément) par la suite et Ségolène honteusement trahie par les siens. Alors !!! Basta.
