Commentaire de Pepe de Bienvenida (alternatif)
sur Poutine : la coqueluche. Netanyahu : la peste. Obama : le choléra
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Fifi,
pendant le partage du gâteau colonial il n’y avait pas non plus de volonté d’un monde unipolaire mais les impérialismes étaient bien là. J’applaudis moi aussi au fait que Poutine, ce qui ne surprendra personne, ne se laisse pas marcher sur les pieds, et nous avons pour l’instant tout intérêt à rechercher une coopération avec lui comme avec les autres membres des BRICS, puisque l’objectif prioritaire est de passer la camisole à un gouvernement US qui pète les plombs ; lequel d’ailleurs, ne peut en réalité même plus compter sur son opinion publique qui commence à bouger.
Ce que je crains par contre et qu’on observe ici aussi - pas tout le monde heureusement, c’est une hystérie de groupie envers le maître du Kremlin ; et comme il y a eu des précédents qui ont tourné au vinaigre, je pense que nous sommes d’accord pour garder un oeil ouvert.
Au passage, tous ces cris nous font oublier le silence assourdissant de la Chine. Il serait intéressant, en toute sérénité, d’en savoir un peu plus là-dessus.
