Commentaire de César Castique
sur Le libre arbitre
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« J’appelle donc les gens à la responsabilité. Je ne dis pas que les choix peuvent être parfaits car comme je le dis souvent la perfection et l’idéal n’existe pas dans ce monde. Je pense qu’il y a le mauvais et le moins mauvais. »
Le malheur, c’est que les choix en eux-mêmes ne présentent qu’un intérêt mineur. C’est à leurs conséquences qu’on mesurera s’ils ont été bons ou mauvais - et non mauvais ou moins mauvais - et ces conséquences appartiennent à un avenir qu’on ne connaît pas, par définition. La responsabilité des gens n’est donc engagée en rien du tout.
Il est vrai que « chacun de nos choix même apparemment anodin peut avoir un impact désastreux par la suite », mais au moment du choix, nous ne savons rien de la suite, si ce n’est ce qu’on en peut imaginer - « cogiter » comme vous écrivez, mais cogiter dans le vide ou dans le brouillard -, et qui ne se vérifie que bien rarement, si j’en juge par ma propre expérience.
