Commentaire de Emmanuel Aguéra
sur Comprendre Soral
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Ma parole, c’est ça, c’est une secte. Vos esquives cherchant à faire passer le fond pour la forme l’illustre bien. Mais une fois ceci fait que reste-il au fond ? rien. On me répond que mon commentaire est général. Faut croire que le guru n’est pas le premier. C’est même vieux comme le monde, les gurus.
Les thèses de Soral, Messieurs, je m’en contrefous tant qu’il ne sera pas capable de les véhiculer autrement que dans le cynisme et l’incivilité provocatrice d’une image dont il n’a pas l’air de se plaindre. Après on me dit qu’il faut dédramatiser ? Mais dédramatiser quoi ? Où il est le drame ? Votre guru, je suis sur qu’il parle mieux à sa boulangère qu’à ses contemporains au sens large. Soral peut voir le monde comme il veut. Vous et moi aussi. Que vous fassiez un peu de mousse pour faire éclater au grand jour les theses de ce monsieur se comprend mais pourquoi encore une fois nous emmerder avec vos frustrations de révolutionnaires incompris ? J’ai mon idée sur le 11/9, sur le NWO, sur le PO, et sur pas mal de points. Mes points de vues rejoignent parfois ceux de Soral, d’autres fois s’en éloignent, mais si vous êtes militants de quelque chose présentez un programme et on verra.
Ce n’est pas à moi de m’expliquer sur le fait que je n’adhère pas à un discours sans l’avoir digérer, mais plutôt à vous d’essayer de comprendre qu’un point de vue ne montre qu’un côté des choses.
Et si vous voulez le partager, proposez quelque chose et on verra, bordel.
Quelque chose qui nous fasse envie. Pas quelque chose qui nous place d’abord au rang de vaches. Ce que je me sens quand j’écoute Soral ou que je lis un tel article. Efficacité redoutable, mais faut pas se plaindre de la réponse.
PROPOSEZ, vous n’avez qu’une vie pour le faire et vous perdez votre temps, là.
