lundi 1er décembre 2014 - par Luc-Laurent Salvador

Comprendre Soral

COMPRENDRE : percevoir la vraie nature de telle personne par une disposition d'esprit très favorable, voire complice, en allant parfois jusqu'à reconnaître explicitement le bien-fondé de ses motivations particulières et même jusqu'à excuser ses travers avec une extrême indulgence. (CNRTL)

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Alors que l’accueil du nouveau parti Réconciliation Nationale n’est peut-être pas aussi satisfaisant qu’espéré et qu’une love affair 2.0 d’Alain Soral s’étale dans le cyber-landernau, certains croient y voir le signe d’un déclin ou d’une déchéance qu’à l’évidence ils souhaitent ardemment.

Ce qui ne laisse pas d’étonner c’est que nombre de ses critiques se recrutent parmi des personnes qu’on pourrait dire « engagées », qui partagent même une bonne part de son analyse de l’Empire et qui, pour certains d’eux, ont été de ses proches.

Toutefois, d’un point de vue girardien — l’imitation et les besoins narcissiques étant ce qu’ils sont —, il n’y a rien là que de très normal : la similitude étant la meilleure source de différends lorsque l’objet du désir n’est pas partageable (ainsi les riverains sont-ils généralement rivaux, les frères ennemis, etc.), la clairvoyance soralienne fait de l’ombre à ceux qui se voudraient aussi phares de la pensée dissidente.

Comme rien ne masque mieux la similitude que les petites différences qui, aussi insignifiantes soient-elles, polarisent l’attention et donnent facilement accroire que l’on est étranger à ce qu’on a eu un temps la faiblesse de prendre pour modèle, il est bien normal qu’elles abondent.

Quoi qu’il en soit, les attaques incessantes des médias de l’Empire semblent donc à présent amplifiées par les plaintes des déçus du soralisme et le fil de commentaires de l’article d’Agoravox.tv « Les militants de la dissidence abusés ? » en donne une parfaite illustration. Basé sur une vidéo d’un ancien de l’UPR où domine l’amertume d’un militant qui juge les leaders de la dissidence comme autant d’égos surdimensionnés usant et abusant de la naïveté de ceux qui les soutiennent ou se mettent au service de leurs causes, cet article et son fil de commentaires apparaissent comme le déversoir d’une rancœur visant tout spécialement la personne de Soral.

Le fait que des « dissidents » rejoignent la curée médiatico-judiciaire pour s’acharner sur Soral ad personam nous interroge car ils devraient être à l’opposé des chiens de garde des médias de l’Empire dont les aboiements apparaissent « de bonne guerre » étant donné que 1) Soral le leur rend bien et que surtout 2) il leur est interdit d’entrer dans le débat d’idées car cela ferait alors de la pensée soralienne une pensée « fréquentable » — Eric Nalleau étant l’exception qui confirme la règle.

La question est donc pourquoi tant de haine à l’égard d’un homme dont la pensée apparaît tellement sûre à l’auteur de la vidéo qu’il tente de justifier son « ingratitude » vis-à-vis de Soral par le fait que ce dernier aurait eu en quelque sorte une « obligation morale de dire la vérité. » ?

Cet hommage d’autant plus sincère à la pensée soralienne qu’il est payé du prix de l’indignité morale nous met d’emblée sur une piste étant donné que les objets de la haine ont toujours été d’abord des objets d’amour.

Dans le droit fil de l’hypothèse girardienne évoquée plus haut, ce qui vient immédiatement à l’esprit est que l’agressivité de ces critiques découle d’une immense frustration, c’est-à-dire, d’une grandiose attente qui s’est trouvée déçue.

En effet, il n’est pas interdit de penser que la force des analyses de Soral, ses talents d’orateur, sa témérité comme son incontestable succès d’audience auront pu susciter chez certains l’espoir qu’il devienne l’homme providentiel de la lutte contre « les puissances de ce monde. »

Si par la suite les circonstances mettent en lumière tel ou tel de ses défauts d’une manière qui le rende incontournable ou si telle ou telle de ses prises de position pessimistes ou rédhibitoires en vient à barrer le processus d’idéalisation et à effondrer l’espoir d’abattre l’Empire à sa suite, on peut imaginer que les plus narcissiques, les plus prompts à s’emballer et donc, les plus fragiles se verront mimétiquement portés vers une forme de « reniement de Pierre » avec d’autant plus de rancœur qu’ils auront le sentiment d’avoir « beaucoup donné »

C’est ce qui, de tous temps, a engendré des boucs émissaires : nous en faisons les coupables de ce qui nous frustre et cela d’autant plus aisément qu’ayant les yeux constamment fixés sur eux, nous ne cessons de corréler leurs faits et gestes avec l’effet produit. Le privilège ambivalent de ceux à qui nous attribuons du pouvoir est donc, en effet, d’être responsable quoi qu’il arrive. En cas d’échec, les chefs sont les premiers exposés : la roche tarpéienne est toute proche du Capitole.

Bref, un peu de réflexion suffit pour comprendre qu’il ne fait pas sens de reprocher à Soral d’être humain, trop humain. Il n’est pas la « Bête blonde » de Nietzsche, il n’est pas le surhomme qui, tel un Hercule de légende abattra seul l’Empire.

Pour autant, ne faut-il pas rendre à César ce qui est à César ? Je trouve profondément naïf, injuste, ingrat et surtout prétentieux le passage de la vidéo dans lequel l’auteur affirme que nous n’avons pas besoin de Soral ou d’Asselineau et que c’est eux qui ont besoin de nous.

Qui peut nier que l’un et l’autre, chacun à leur manière, nous ont formidablement éclairés sur les coulisses de l’Empire, sur les tenants et aboutissants d’un Nouvel Ordre Mondial dont le projet semble sur le point d’aboutir ?

 Franchement, bien que titulaire de diplômes qui attestent d’un minimum de qualités intellectuelles, avant d’avoir lu Soral, tout complotiste et dissident de la pensée unique que j’étais, je restais un naïf politique comme le système aime à en fabriquer car je ne disposais d’aucune vision du monde présent digne de ce nom. J’avais surtout des conceptions théoriques qui, bien que d’orientation girardienne — et donc toujours-déjà acquises à l’idée que nous sommes entrés dans l’Apocalypse — restaient bien trop abstraites pour pouvoir faire directement sens de l’exubérante complexité géopolitique et historique du monde. [1]

Il me semble donc que la dissidence « d’en bas » se doit au moins de reconnaître cela : Soral donne à voir et à entendre au sens de comprendre. Le succès indiscutable de ses vidéos vient avant tout de l’intelligence des situations qu’il met à notre portée. Le grand bordel du monde nous est redevenu beaucoup plus intelligible alors que la plupart d’entre nous avaient depuis longtemps renoncé à comprendre, exactement comme le veulent « nos maîtres » — et possesseurs... des médias.

Bien sûr, Soral n’est pas seul sur ce créneau, et rien n’oblige à le suivre exclusivement. Des erreurs de sa part et donc des perspectives alternatives peuvent être envisagées sur tel ou tel point, mais sur le fond, je constate que la plupart des analystes qui me semblent respectables recoupent les vues exposées par Soral dont, j’y insiste, la valeur et l’originalité ne se situent pas au niveau des éléments mais au niveau (de la cohérence) de l’ensemble.

Ma reconnaissance lui est donc acquise sous ce rapport quoi qu’il arrive dans la mesure où, formé à l’épistémologie de la science, je distingue radicalement le monde des idées du monde des personnes.

Ceux qui prétendent attaquer les idées en attaquant les personnes montrent qu’ils n’ont rien compris et à l’épistémologie et à la rhétorique ; ils s’adonnent à un populisme auquel je reste insensible. Peu me chaud que Soral incarne nombre des travers de l’humain. En quoi cela me concernerait-il moi qui souhaite avant tout comprendre l’Empire ? Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre !

Pour autant, je ne prône pas une quelconque cécité sur les travers de Soral mais il me paraît indispensable de les évoquer d’une manière constructive qui ne vise pas à abattre l’homme. Il s’agirait au contraire d’aider le lecteur honnête à faire la part des choses et à ne pas se fermer aux idées de Soral en raison de préjugés basés sur sa personnalité.

Sous ce rapport, il est regrettable que la vidéo susmentionnée reproche aux meneurs de la dissidence d’affaiblir cette dernière par leur guéguerre des égos alors que c’est justement cela qu’elle fait par sa critique rejetante plutôt qu’étayante. Elle contribue à diviser et donc à affaiblir le mouvement dissident et surtout elle contrarie la propagation des idées soraliennes alors même qu’elle en reconnaît le bien fondé.

Considérant avoir suffisamment exprimé tout le bien que je pense de l’indispensable travail d’éducation des masses qu’a entrepris Alain Soral, je pense pouvoir évoquer sans risque quelques attitudes ou traits de sa personnalité qui le fragilisent et seraient susceptibles d’arrêter certains de ses auditeurs potentiels.

L’objectif sera d’en dégager la signification psychologique afin qu’on cesse d’en faire d’impardonnables péchés. Il ne s’agira pas de révéler quoi que ce soit de nouveau car je pense que Soral et ses critiques de tous bords, sont déjà parfaitement conscients de chacun des aspects que je vais évoquer.

Commençons par la plus manifeste, le péché d’orgueil qui transparaît dans les nombreuses occasions où Soral fait valoir ses compétences intellectuelles et se complimente lui-même de manière ostentatoire. On reconnaît là le signe d’un narcissisme inquiet repérable par ailleurs dans l’intranquillité ou la nervosité que Soral manifeste lorsqu’il se trouve « en scène » et qu’il sait devoir se montrer au meilleur de ses capacités. L’expérience et la théorie m’ont appris que ce narcissisme nous en sommes tous affectés à divers degrés dans la mesure où, en situation sociale, nous avons toujours une « image de soi » à défendre, nous portons un masque qui sépare le soi public du soi privé et plus nous savons ce dernier trouble, plus nous voudrions que le premier paraisse immaculé. Par conséquent, tournons encore une fois notre regard vers nous-même avant de jeter la pierre à qui que ce soit.

Alors, bien sûr, certains diront qu’ils ne vont tout de même pas jusqu’à se faire eux-mêmes des compliments et je répondrai qu’ils ont probablement raison. Car il est écrit : « celui qui s’élève lui-même sera abaissé[2] » Le mot clé ici, qui manque étrangement dans les traductions françaises, c’est « lui-même. » En effet, exactement comme on ne peut se porter soi-même en triomphe, seuls les autres sont en position légitime de nous élever. Les compliments en self-service manifestent seulement le besoin qu’a la personne de voir sa valeur reconnue et attestent du même coup d’un grand manque de confiance en soi qui, en s’offrant comme modèle au regard des autres, porte mimétiquement chacun à douter de l’individu qui ne se fait pas lui-même confiance. C’est un mécanisme foncièrement contreproductif et je trouve dommage qu’il n’y ait eu personne dans l’entourage de Soral pour le lui faire véritablement toucher du doigt. Il va de soi que cela a dû lui être dit et qu’il l’a bien compris car c’est d’une simplicité biblique. Ce qui est en jeu ici n’est pas la représentation mais la décision qui doit venir à un moment donné de renoncer à toute stratégie défensive de l’image de soi en considérant qu’on a suffisamment donné pour faire confiance et laisser les autres parler de soi. C’est comme accepter de se jeter dans la foule pour se laisser porter par elle. Ce lâcher-prise ne demande qu’un minimum de courage et comme Soral n’en manque pas, force est de penser qu’il se bat encore contre des blessures de l’enfance, celles qui peuvent nous dominer toute la vie durant mais qu’il n’est toutefois pas rare de trouver à la source de grands accomplissements.

Bref, que Soral s’amende sur ce point ou qu’il ne le fasse pas, pourquoi lui reprocherait-on quoi que ce soit ? Sans cette soif de reconnaissance qui l’anime nous n’aurions pas connu son œuvre. Le fait que cette faiblesse le rende éventuellement moins sympathique est absolument non pertinent sous le rapport de la lutte contre l’Empire.

Il en va de même pour les autres manifestations de son narcissisme comme la difficulté évidente qu’il a encore à reconnaître qu’il s’est trompé sur tel ou tel point. Pour ma part, je le trouve presque attendrissant de fragilité dans ces moments tant l’exercice le rend nerveux et défensif. Il a bien compris qu’il devait en passer par là mais que la chose lui semble difficile !

Etant assez bien placé pour savoir qu’elle l’est pour à peu près tout le monde (même si les anglo-saxons ont plus d’entraînement que les latins sous le rapport de la repentance), je pense qu’on ne peut que le louer de s’engager sur cette voie, celle de l’honnêteté et de la responsabilité. Peu importe les imperfections dans l’accomplissement du geste, c’est l’intention qui compte.

Le plus problématique au final sous le rapport du narcissisme me semble être le caractère provocateur, revanchard et inutilement agressif de sa critique lorsqu’il se collète à quelqu’individu que ce soit qu’il choisit de prendre pour adversaire. On est d’emblée dans un mode duel où les attaques bon marché donnent un tour puéril à son propos et l’affaiblissent considérablement, surtout si, de surcroît, il s’agit d’un proche. Outre qu’il y gagnerait une plus grande paix sous le rapport des procès qui l’accablent, je pense qu’en renonçant à ce style bravache très « coq gaulois » il apaiserait une dissidence qui n’a pas besoin de ça et il accèderait plus sûrement à la stature qu’il recherche mais qu’il semble aussi vouloir s’interdire lui-même par les excès qu’il s’autorise.

 Ceci dit, déformation professionnelle ou pas, une telle attitude m’attendrit car j’y reconnais la manifestation d’une dynamique infantile qui me paraît très clairement être le propre de l’Homme bien davantage encore que le rire : je veux parler de cette éternelle conflictualité interne qui, sans cesse nous appelle à mettre de l’ordre en nous-mêmes, à nous discipliner et donc à être capable de renoncer, de mourir à mille choses, pulsion, impulsion, besoin, désir, peur, etc. Chacun de nous est « légion », chacun de nous doit donc s’efforcer de trouver son unité, sa cohérence et son Orient. Et dans cette lutte de chacun avec soi-même, je dirais que Soral n’est pas le pire exemple car ses accomplissements, ne serait-ce que comme auteur, sont peu contestables.

Le seul point qui m’inquiète est celui qui nécessite probablement le plus de discipline car il touche au plan des idées. Il me semble en effet problématique de voir ce dernier souvent contaminé par l’énergie et la véhémence des incessants combats que mène Alain Soral contre le lobby qu’on ne peut nommer autrement qu’avec un maximum de précision sous peine de passer sous le coup de la loi. Le bravache et la provocation apparaissent ici suicidaires car il serait fou de nier la réalité que Soral s’efforce justement de nous donner à voir, à savoir, la sacralisation de la Shoah. Dans un espace devenu tabou on ne peut s’avancer qu’avec un maximum de précautions, dont la ferme de résolution de ne jamais ô grand jamais laisser à penser aussi peu que ce soit, qu’on pourrait mettre en cause le peuple juif, quelque conception qu’on puisse se faire de ce dernier. Je vois en effet un point de consensus fort sur le fait que non seulement il a enduré des souffrances innombrables tout au long de l’histoire mais qu’ il est, comme tous les peuples, innocent et ne saurait être mis en cause de quelque manière que ce soit.

La plupart du temps Soral a une expression maîtrisée mais il semble qu’un rien suffise pour qu’il s’autorise à passer la ligne rouge et outre qu’on se prend à craindre qu’il ne fasse l’objet de poursuites, on comprend aussi que nombre d’amis vont devenir rétifs voire hostiles à ses propos dès lors qu’ils glissent vers cette zone où l’hostilité du plus grand nombre est assurée. Nous voulons tous connaître la vérité mais si elle suscite inconfort et dissonance, nous préférons nous tenir à distance.

Sans même avoir à faire de psychologie mimétique, chacun pressent aisément qu’« on ne peut avoir raison contre la foule » et, de surcroît, nul n’a plaisir à se trouver en infraction avec la loi. Or, comme je viens de le dire, il n’y a, sur le fond, aucune raison pour que la parole de Soral ne soit pas impeccable sous ce rapport. Il fait très bien le distinguo entre le peuple et certaines élites qui s’en servent comme « bouclier humain » depuis la nuit des temps. Je pense que Soral est bien aussi intelligent et rusé que ceux contre lesquels il lutte et j’attends qu’il veuille bien nous montrer par sa rigueur qu’il atteint au rang de « maître du logos » qu’il ambitionne. Bref, pour son odyssée personnelle, je ne saurais trop lui recommander d’être un Ulysse rusé qui surmonte tous les obstacles et rentre chez lui plutôt qu’un Achille téméraire trop tôt entré dans la légende.

A l’écouter, je me demande s’il n’est pas déjà dans la perspective d’une fin de vie violente. Ceci expliquerait la licence qu’apparemment il se donne de suivre ses inclinations du moment sans penser à conséquence, un peu comme, nous rappelle René Girard, les futurs sacrifiés des religions primitives qu’on autorisait à transgresser tous les tabous comme s’ils étaient déjà les dieux que la mise à mort rituelle devait faire d’eux.

Je veux croire que Soral n’aura pas à boire cette coupe jusqu’à l’hallali qu’on lui promet et qu’il saura se garer des voitures avant la curée. Mais j’écoute à l’instant Guy Béart qui a l’air et la chanson pour nous faire comprendre que l’exigence de vérité a un prix...

Alors, au cas où, permettez que, pour finir, j’adresse ici à Alain Soral un « salut l’artiste, chapeau bas ! Merci du fond du cœur pour la pilule rouge et pour le feu d’artifice continu (en livres et vidéos) de ces dernières années. Que Dieu te garde ! »

 

[1] Penser le 11 septembre 2001 aide assurément à « traverser le miroir », mais ce n’est au final qu’un petit trou. De l’autre côté de la « matrice », on trouve un beau capharnaüm ou plutôt les Ecuries d’Augias du complotisme et la capacité d’y mettre de l’ordre n’est pas donnée à tout le monde.

[2] Matthieu 23 :12-14, Orthodox Jewish Bible



294 réactions


  • Robert GIL Robert GIL 1er décembre 2014 10:46

    Soral par ses diatribes se fait passer pour un type qui ose s’en prendre aux « puissants » alors qu’elles ont pour fonction objective, en ne visant que des personnalités à l’origine ethnico-religieuse (supposée !) commune, d’épargner la bourgeoisie dans son ensemble en détournant le prolétariat des approches strictement « classistes ». Dit plus clairement, pour Soral, les Français sont des cons, et au final c’est bien un représentant d’extrême droite qui fait passer son venin réactionnaire en le prétendant « ni de gauche, ni de droite ».
    .
    voir :
    LE CAS SORAL, LA CASSEROLE !


    • Hasard Hasard 1er décembre 2014 11:58

      L’idéologie nationaliste sociale de Soral, son antisémitisme, sa critique du féminisme et des homos sont nauséabonds mais ont l’avantage de diviser chez ses amis de l’extreme-droite.

      Soral est aux jeunes et aux pauvres pseudo rebelles d’un an pire ce que Zemmour est aux vieux et aux riches cons servateurs.

      Une anecdocte fin XX ème dont l’histoire oubliera vite les noms...

       


    • Norbert 1er décembre 2014 12:05

      @ Robert Gill
      Oui.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 12:50

      @ Hasard

      Vous pointez avec précision les points où, par ses excès, Soral suscite probablement le plus de réactions négatives et de distanciation de la part de ses auditeurs.

      J’ai la faiblesse de penser qu’ils sont à mettre sur le compte de son narcissisme et qu’ils sont donc à replacer dans le contexte global d’une pensée qui est beaucoup plus nuancée.

      Le coup du « national socialisme » (je ne sais plus quelle fut sa formulation exacte) était vraiment un « hubris » humoristique à la Lars von Trier dont il aurait pu se passer.

      Mais bon, Soral sans l’excès n’est plus Soral. Il faut juste faire la part des choses au lieu de broncher sur les aspérités et autres rugosités du discours.


    • Joe Callagan Joe Callagan 1er décembre 2014 15:43

      @Robert Gil


      Ca faisait un moment que je n’étais pas venu sur Avox rouge et je constate que vous continuez d’y officier, de la manière dont vous le faîtes.

      Soral m’a déniaisé quant au gauchisme et aux droits de l’homme, tout comme il m’a fait réaliser l’imposture de l’antiracisme et de l’antifrance. Vous devriez donc vous intéresser à son travail.

      Aujourd’hui, j’ai toujours des idées solidement ancrées à gauche, mais je suis (je l’espère) moins niais et plus vraiment angélique.

      Les mouvements et partis de gauche dans nos fausses démocraties ultralibérales ne sont que des impostures dirigées par des faussaires.

    • Norbert 1er décembre 2014 16:07

      @ Joe

      "Les mouvements et partis de gauche dans nos fausses démocraties ultralibérales ne sont que des impostures dirigées par des faussaires."

      En première approximation ce n’est pas faux. Vous vous êtes donc débarrassé d’une première couche de niaiserie mais vous n’êtes pas encore au bout du chemin (et je pense que vous vous en doutez).


    • Joe Callagan Joe Callagan 1er décembre 2014 18:25

      @Norbert

      J’essaie d’avoir conscience de mes lacunes tant que faire se peut.


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 18:34

      les positions de robert gil le super anti-système : immigration patronale et globaliste, refus de sortir de l’ue globaliste et ultra-libérale, soutien de l’euro, soutien à tous les progrès sociétaux libéraux-immoraux-individualistes-modernistes arrangeant les élites capitalistes, soutien de l’otan (voir position du npa par exemple sur bachar et kadhafi avant), refus d’arrêter le libre échange (les guignols gauchistes font croire qu’on peux être contre la mondialisation en étant anti-protectionniste, protectionisme assimilé par ses collabos des multinationales : au « capitalisme national »), mondialiste pour le métissage et cosmopolitisme détruisant les nations et standardisant l’homme... un super anti-système ce robert un anti-capitaliste à fond.


    • vesjem vesjem 1er décembre 2014 23:19

      norbert , robert , hazard ;
      Soral met le doigt sur votre bêtise et vous ne le remerciez même pas , ingrats ou trolls que vous êtes ;
      Vous avez une vision des évènements au ras des pâquerettes , soral vous les montre gratuitement en élévation ; il vous fait un cours de géopolitique et de sociologie , il anticipe votre devenir en brisant vos chaînes de pseudo-intellectuels ;
      Vous devez être certainement « plombés » politiquement , et incapables de sortir de votre condition d’esclaves du système


    • dithercarmar dithercarmar 2 décembre 2014 17:30

      E & R :
      Extrait des textes essentiels(site of)

      << À l’heure où plus personne ne pense, ni à gauche ni à droite, puisqu’il y a longtemps que la droite d’affaires se contente de faire des affaires… nous pouvons, nous nationaux, en tant que seuls critiques efficients du Système, reprendre la main sur le plan des idées, devenir, dans ce désert, LES maîtres à penser de demain et incarner, nous et nous seuls, le renouveau du Génie Français !>>

       

      Ou Soral un « étron libre »(de penser pour tous).


    • Hasard Hasard 3 décembre 2014 21:33

      A Salvador,

      Libre à vous d’apprécier Soral et son discours d’extreme-droite et de n’y voir dedans que quelques « aspérités » !


  • raymond 1er décembre 2014 11:01

    Bonjour Luc-Laurent, vous lui trouvez un regard normal à ce type ? à part cela, j’ai des amis qui sont Soraliens , on a des discussions assez chaudes ce qui me frappe le plus c’est que je les sent pratiquement hypnotisés par ce Soral. Sur le fond , comme beaucoup de « penseurs » ou intervenants dans la sphère politico-mérdiatique, il ne dit pas que des conneries c’est évident, je ne veux pas godwinner mais d’autres aussi ne disaient pas que des conneries, moi je le trouve brillant en dialectique et avec du charisme mais j’ai le sentiment qu’il utilise une forme de manipulation. Je voudrais tant que des gens se saisissent des problème geo-poli-sociaux sans être soupçonnable d’appartenir à des mouvances plutot , disons, autoritaires ( dans le mauvais sens de autoritaire)


    • Rounga Rounga 1er décembre 2014 11:34

      Il est indiscutable que Soral possède un magnétisme très fort, qu’il conjugue avec un talent d’orateur hors-pair. Son style très incisif, synthétique, qui va droit à l’essentiel et balaie en une phrase les objections potentielles, sa capacité à jongler avec les concepts philosophiques sans s’y appesantir, son apparent bon sens, en font un discoureur de talent. Si on ajoute à cela son assurance physique certaine, qui se ressent dans les intonations de sa voix, son débit de parole ininterrompu, sa propension à intercaler des blagues potaches au milieu d’un discours sérieux, on comprend pourquoi c’est un tribun d’exception, qui produit sur son auditoire une sorte d’hypnose, comme vous dites. Ses emportements, que d’aucuns critiquent car ils discréditeraient sa démarche, participent au contraire de ce phénomène, car on a l’impression d’avoir là quelqu’un de très humain, entier et sans concession, se laissant facilement emporter par de saines indignations, comme lors de son éjection de Sciences Po, et fidèle à ses principes. Ecouter Soral une heure, c’est ressortir animé par une espèce d’élan de révolte, d’envie d’en découdre avec le Système. C’est aussi la sensation d’avoir compris tous les rouages de la machination politique en cours. C’est pourquoi rares sont les auditeurs de Soral qui savent prendre du recul, remettre en question certains points de son analyse, et le critiquer à sa juste valeur. A noter qu’à l’inverse, il produit une aversion irréfléchie chez bien des internautes, qui se bornent à une critique superficielle de ses idées.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 11:37

      Bonjour Raymond.
      Sur le premier point, vous m’inquiétez : et moi, ai-je un regard normal ? smiley
      Je dis ça parce qu’à part ce que j’indique dans l’article sous le rapport du narcissisme (qui se voit bien sur la photo comme volonté de s’affirmer), je ne vois pas trop ce que le regard de Soral « trahit ». Donc ma réponse est oui, regard normal.

      Maintenant, concernant la forme de manipulation, désolé, là non plus je ne peux vous suivre car Soral est constamment dans l’argumentation pas dans la propagande (vu qu’il n’a pas le pouvoir d’influence pour cela).

      Sa force c’est la logique, et l’intelligence, le fait de faire du lien. Si vous pensez à une manipulation c’est peut-être que vous vous sentez désarmé par sa rhétorique. Je ne saurais trop vous inviter à lui laisser sa chance plutôt que de résister.

      Si ça doit vous rassurer, suivez sa logique en distinguant deux choses : le tableau qu’il donne de la situation et les possibilités d’action qu’il entrevoit. Ce sont sur ces dernières que se cristallisent davantage ses propensions narcissiques. Si vous avez un problème avec ça, restez sur la réserve mais au moins assimilez les représentations qu’il propose. A part quelques excès et défauts, je les pense fondamentalement justes.


    • raymond 1er décembre 2014 11:45

      Je ne vois pas votre regard :) , Soral ( et d’autre comme Zemmour ) sortent des infos et des chiffres comme un Garcimor sortirait un lapin d’une casquette, mais ils sort cela d’ou ? c’est cela mon problème, il en ressort une espèce de consensus dans le genre de celui que l’on a au bistrot.
      Je ne fais que donner un sentiment issu des conversations que j’ai avec mes amis, pour être honnête je n’ai rien lu de lui.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 11:46

      @ Rounga

      Je pense que je suis globalement d’accord avec votre point de vue.
      Sur le détail, je dirais qu’on peut être tout à la fois conscient des fragilités de certaines des inférences de Soral et se dispenser d’être dans la critique car, pour le moment, le gros de ce qu’il avance me paraît devoir être publicisé au maximum.


    • raymond 1er décembre 2014 12:11

      Bonjour Rounga, votre commentaire contient exactement 100% de Soral, c’est une excellente démonstration du discours ou chacun y trouve ce qu’il cherche, une brocante de la pensée.


    • Rounga Rounga 1er décembre 2014 13:26

      Bonjour Rounga, votre commentaire contient exactement 100% de Soral, c’est une excellente démonstration du discours ou chacun y trouve ce qu’il cherche, une brocante de la pensée.


       ???!!!
      Vous pouvez justifier ?

    • Passante Passante 1er décembre 2014 14:56

      oui, et si toute pensée état d’abord broc’ante


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 15:04

      euh... serait-ce une pensée de bric et de broc ?


    • Passante Passante 1er décembre 2014 15:50

      toute pensée digne de son nom est d’abord exposition recherche, ouverture

      en cela disent certains elle remercie, en tout cas elle s’échange &
      wall street n’y suffit pas encore -
      toutes les vieilleries poétiques les grandes acrobaties orbitales
      les meurtres les rires géants les mélancolies les plus profondes

      soie la pensée, est poète, 
      soi elle ne trouve pas, son trésor dans les vétilles,
      « un tas d’ordure ? le plus bel ordre du monde » disait héraclite.

    • stupeflip 1er décembre 2014 23:59

      @ Passante

      Haha, vos phrases n’ont aucun sens.
      Il a l’air puissant votre générateur pipotron...


    • Passante Passante 2 décembre 2014 00:29

      si y avait pas de sens y’aurait pas de « Haha »

      c’est assez puissant ?

    • izarn izarn 2 décembre 2014 03:19

      Soral, le nouveau BHL ?


  • Robert GIL Robert GIL 1er décembre 2014 11:23

    pour les aficionados qui ne supporte pas que l’on dise du mal de leur gourou et de ses objectifs , il faut qu’ils sachent que soral et ses potes sont les ennemis mortels des ouvriers, des classes populaires, des jeunes et de la nation républicaine. Ils sont les outils de la classe dirigeante pour briser le mouvement ouvrier, démocratique et patriote, pour diviser et empoisonner le peuple.
    .
    voir : LE FASCISME AVANCE TOUJOURS MASQUÉ


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 11:59

      @ Robert Gil

      "soral et ses potes sont les ennemis mortels des ouvriers, des classes populaires, des jeunes et de la nation républicaine. Ils sont les outils de la classe dirigeante pour briser le mouvement ouvrier, démocratique et patriote, pour diviser et empoisonner le peuple.« 

      Je ne sais pas pourquoi, en lisant cela, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que, comme disent les enfants, »c’est celui qui dit qui est"...

      Peut-être parce que les communistes ont depuis toujours été incapables de produire une analyse critique sérieuse de l’accaparement par les banques du pouvoir souverain de création monétaire ?

      Faire du patron un exploiteur c’est couillon si on ne voit pas que celui qui tire les ficelles c’est celui qui a la planche à billets.

      Serait-ce parce que la révolution bolchévique a été financée par Wall Street et la City aussi me semble-t-il ?

      Enfin, quoi qu’il en soit, vu votre style de communication (genre matraquage), il est clair que si quelqu’un est dans la propagande, c’est pas Soral, c’est bien vous... smiley


    • Robert GIL Robert GIL 1er décembre 2014 13:33

      la propagande de soral vous a completement lobotomisé ... desolé pour vous, c’est pour cela que vous ne parvenez plus a faire aucune analyse sans recours a votre gourou ! Parce que serieux je me suis contraint a regarder des vidéo de lui, mais la seule personne qui puisse discuter avec lui, c’est un psy !


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 15:13

      Cher Robert,
      Si je suis lobotomisé alors, au vu de ce que vous écrivez, je ne saurais trop vous conseiller de faire de même. Bien cordialement.


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 18:38

      déjà nous allons exploser la propagande robert le facho en 3 points :

      1) montrer que le fascisme n’est pas du tous capitaliste mais bien socialiste
      2) et montrer que le gros facho c’est sale tronche
      3) montrer qu’il n’est pas communiste et lui rappeler les positions communistes « fascistes »




    • Baasiste 2 1er décembre 2014 18:39

      1) politique socialiste de mussolini : « Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le conduit à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, Institut national fasciste pour les accidents du travail, chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines1. »

      travail de nuit interdit aux enfants et femmes, 40h, couverture maladie universelle, assurance pour les accidents de travail, colonies de vacances et centres sportifs et programmes de loisirs pour les pauvres, mesures d’hygiène dans les entreprises...

      « Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l’a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme15. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique15. Le régime décide notamment :

      • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l’abolition du travail employé ;

      • la propriété n’est garantie qu’assortie de réserves15 ;

      • la nationalisation de secteurs clés de l’économie15 ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés16 ;

      • l’expropriation partielle des terres15.

      Au terme de l’application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires : il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l’abandon17.

      La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d’entreprises lombardes, dont la Fiat18. »


      en gras : nationalisation de toutes les entreprises dans un secteur important pour mussolini et des entreprises de plus de 100 salariés, les gros bourgeois ont leur entreprises prises par l’Etat.

      expropriation partielle de certaines terres, rien de bien pour les proprios fonciers.

      les gens n’ont même plus leur propriété garantie. du quasi-bolchevisme.

      mussolini refuse de rembourser la dette publique : http://www.dailymotion.com/video/x1...

      http://www.les-annees-noires.fr/persos-axe/mussolini-pouvoir.html

      mussolini a fait les allocs familiales, les allocs chômage et la retraite par répartition(http://italie.blog.lemonde.fr/2013/...).

       »Benito Mussolini, en partie fidèle à son passé socialiste, entreprend d’importantes réformes sociales en faveur des classes défavorisées. La journée de travail est limitée à huit heures et la semaine à quarante heures. Le travail de nuit est interdit à toutes les femmes et aux garçons de moins de 18 ans. De nombreuses dispositions sont prises concernant l’hygiène du travail dans toutes les entreprises. L’assurance contre les risques du travail est mise en place, ainsi que les allocations familiales, celles du chômage et l’assurance contre les maladies. Dans le cadre de la Santé publique, Mussolini crée les premières colonies de vacances pour les enfants pauvres, les terrains de camping et de jeux, les vacances populaires. La dépense annuelle des allocations familiales est fixée à 344 millions de lires, dont 215 millions sont à la charge des patrons. Cette politique sociale très avancée est appréciée par toute la population.« 

      avec tous ça mussolini est un ultra libéral capitaliste peut être, tu rigoles ? sinon le capitalisme est de gauche à la base, il n’est pas de droite.

      mussolini est plus social que le cnr et le front populaire.



    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:16

      ensuite regardons à quel point robert gil est pas coco : l’immigration :http://www.pcint.org/03_LP/466/466_marxisme-immigration.htm« « Le progrès industriel, qui suit la marche de l’accumulation, non seulement réduit de plus en plus le nombre d’ouvriers nécessaires pour mettre en œuvre une masse croissante de moyens de production, il augmente en même temps la quantité de travail que l’ouvrier individuel doit fournir. A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthodes pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante, en un mot, pour fabriquer des surnuméraires.
      L’excès de travail imposé à la fraction de la classe salariée qui se trouve en service actif grossit les rangs de la réserve et en augmentant la pression que la concurrence de la dernière exerce sur la première, force celle-ci à subir plus docilement les ordres du capital » (1). En résumé, la bourgeoisie utilise l’importation de travailleurs étrangers afin de grossir l’armée industrielle de réserve et augmenter la concurrence, cette « guerre de tous contre tous », entre prolétaires.

      « A cause de la concentration croissante de la propriété de la terre, l’Irlande envoie son surplus de population vers le marché du travail anglais, et fait baisser ainsi les salaires, et dégrade la condition morale et matérielle de la classe ouvrière anglaise.
      Et le plus important de tout ! Chaque centre industriel et commercial en Angleterre possède maintenant une classe ouvrière divisée en deux camps hostiles, les prolétaires anglais et les prolétaires irlandais.
      L’ouvrier anglais moyen hait l’ouvrier irlandais comme un concurrent qui abaisse son niveau de vie. Par rapport au travailleur irlandais, il se sent un membre de la nation dominante, et ainsi se constitue en un instrument des aristocrates et des capitalistes de son pays contre l’Irlande, renforçant ainsi leur domination sur lui-même. Il nourrit des préjugés religieux, sociaux et nationaux contre le travailleur irlandais. Son attitude envers lui est très semblable à celle des « pauvres blancs » envers les « nègres » des anciens Etats esclavagistes des USA. L’Irlandais lui rend d’ailleurs la pareille, et avec intérêts. Il voit dans l’ouvrier anglais à la fois le complice et l’instrument stupide de la domination anglaise en Irlande. »"
      marx dedans décrit aussi que la division du prolétariat est lié au racisme qu’il juge directement provoqué par l’immigration. il décrit aussi la baisse des salaires via l’immigration.


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:16

      le pcf vs mai 68 comme la cgt :http://3.bp.blogspot.com/-MievOTVouIQ/T-do5msjZNI/AAAAAAAAAPg/qbLrjF38oGg/s1600/PCF68.png
      le pcf pour la famillehttp://www.causeur.fr/famille-mariage-gay-mitterrand-23742.html
      le pcf vs l’homosexualité (tapez « homosexualité duclos » sur google)
      le pcf vs la droguehttp://www.dailymotion.com/video/xsviuj_george-marchais-drogue-et-education_webcam
      le pcf pour l’immigration 0Georges marchais clash Mélenchon sur l’immigration..

      marx conservateur : 
      « Karl Marx et Friedrich Engels, in le Manifeste du Parti Communiste a écrit :Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ».
      Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue.
      La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages. »

      manifeste parti communiste

    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:17

      marx était contre la réaction ou tradition ou religion quand elle empêchait le socialisme (marx s’opposait à la religion quand ça servait d’opium, normal) mais quand le progressisme sert le capitalisme et ne sert en rien le socialisme, il ne l’approuvait pas, la différence entre un marxiste-léniniste, staliniste et un gauchiste avalant tous le progrès même si c’est pro capitalisme. marx était pour le progrès mais pas pour celui libéral-capitaliste comme toi. marx voulait seulement l’égalité des droits des femmes, la fin du capital qui asservit la femme car possédé par l’homme et le droit au divorce (encadré car contre l’amour libre). point barre. comme sous staline où la femme avait les mêmes droits mais où l’avortement était interdit, le divorce encadré, où les soutiens à la famille et natalité étaient fortes (allocs et co...) et où le régime prenait les femmes et hommes selon les besoins et aptitudes sexuelles et individuelles dans la production. bref rien à voir ce féminisme avec le féminisme bourgeois anti-famille.


      la cgt+le pcf manifestant contre l’immigration : http://www.ina.fr/video/CAB8100356401

      Staline=facho, car il etait antisémite (désenjuivement de l’URSS via les procés de moscou), il envoyait les homos au goulag, a interdit l’avortement, restreint le divorce, il a aide massivement la natalité et femmes au foyer et il était nationaliste. staline a fait des lois pour conserver l’architecture traditionnelle russe, a fait toutes sa propagande de guerre et scolaire autours de la patrie russe, a fait revenir par patriotisme facho les uniformes de l’époque tsariste, était le tenant du socialisme dans un seul pays... Bref tes facho vu que tu soutiens staline qui est plus nationaliste antisémite homophobe conservateur que le FN soral et co. Le facho Staline a rendu le russe comme seule langue enseigne dans TT les écoles d’URSS.

      http://ciml.250x.com/cwish/french/l...

       « La défense et le développement de la famille deviennent alors l’un des soucis primordiaux du

      gouvernement soviétique.
      Nous avons besoin d’hommes. L’avortement qui détruit la vie est inadmissible dans notre pays. La femme
      soviétique a les mêmes droits que l’homme, mais cela ne l’affranchit pas du grand et honorable devoir qui
      lui est dévolu par la nature ; elle est mère, elle donne la vie. Et ceci n’est certainement pas une affaire
      privée, mais une affaire d’une haute importance sociale. (Troud, 27 avril 1936.) »
      le gouvernement soviétique stalinien interdit l’avortement et réglemente le divorce.
      « En 1936, des peines sévères sanctionnent le non-paiement des pensions alimentaires. Le divorce est
      réglementé, l’avortement interdit (décret du 27 juin 1936). »

      aides de l’etat soviétique poussant la femme à être au foyer :
      « En même temps, l’Etat intensifie son aide aux familles nombreuses, il étend les services collectifs,
      destinés à relever la femme de ses tâches ménagères.
      Ainsi, la législation soviétique sur la famille, inspirée par les idées du marxisme-léninisme, obéit,
      clans l’évolution qu’elle suit depuis trente ans, à la préoccupation constante de libérer et de défendre la
      femme. Cette préoccupation a conduit le législateur soviétique du divorce libre au divorce réglementé,
      de l’avortement légal à l’interdiction de l’avortement. Il a multiplié les institutions d’aide à la famille,
      protégé la mère et l’enfant, mis la maternité à l’honneur, en récompensant les mères, en augmentant
      allocations et subsides. »

      réglementation du divorce par staline pour des raisons « réactionnaires » selon les gauchistes :
      « La guerre contre l’envahisseur hitlérien ne pouvait que pousser au renforcement de la famille. Le
      décret du 8 juillet 1944 établit que « seul le mariage légal entraîne des droits et des devoirs pour le
      mari et pour la femme ». Les personnes vivant maritalement devront légaliser leur union. Le divorce ne
      sera prononcé que dans des cas importants et après décision du tribunal. »

      lénine lui même a autorisé l’avortement sans enthousiasme :  ». L’avortement, considéré déjà comme un « mal social », est autorisé, par une
      loi de 1919, au cours des trois premiers mois de la grossesse, « tant que les survivances morales du
      passé et les pénibles conditions économiques du présent obligeront certaines femmes à subir cette
      opération » et en plus il a autorisé l’avortement en disant que ce n’était pas définitif. lénine a autorisé l’homosexualité aussi sans enthousiasme car c’était un homophobe : http://lmsi.net/Une-tradition-etran...
      lien intéressant montrant que les communistes jusqu’à récemment ont toujours été homophobes.

      la commune patriote a été créé en contestation de la paix avec la prusse.


      lénine nationaliste : http://www.initiative-communiste.fr...


      le front populaire contre l’immigration, le pcf a inventé « la france aux français » dans les années 30 avec l’humanité, quotas d’immigrés dans les entreprises faits pour la 1ère fois par le front pop : http://euro-synergies.hautetfort.co...

      la gauche propose des quotas d’immigrés dans les entreprises à la droite en 31 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%...


      staline a pénalise l’homosexualité et l’ivg, il était ultra-nationaliste (dans la propagande de guerre ou de paix qui faisait passer le peuple russe comme peuple coeur du communisme, il était ethniciste, russe obligatoire partout, architecture russe traditionnelle conservé par loi, hymne national remplaçant celui international, uniformes de la russe tsariste revenus...)


      le pcf ultra-patriote et anti-ue http://www.upr.fr/dossiers-de-fond/...


      le pcf vs le libre échange : « produisons français »

      comme marx (la phrase à al fin du débat est ironique) : https://www.marxists.org/francais/m...


      chavez ultra patriote : http://www.dailymotion.com/video/xd...

      qui était contre l’alena (pas les gauchistes pro ue apr rapport à l’ue) pour une union pas libérale mais socialiste d’Etats souverains du sud

      chavez vs le mariage gayhttp://valeursdegauche.wordpress.co...

      chavez fervent catho et anti-laïcard : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_C...


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:17

      « Lors d’un discours, il a déclaré que l’Église catholique ainsi que d’autres courants essayaient de manipuler le christianisme pour en faire un opium du peuple mais qu’au Venezuela la religion chrétienne restait l’énergie du peuple et qu’elle était source de justice sociale, de lutte pour la dignité de l’être humain, d’égalité et de liberté228. » pour chavez



      marx antisémite« Ne cherchons pas le secret du juif dans sa religion, mais cherchons le

      secret de la religion dans le juif réel. Quel est le fond profane du
      judaïsme ? Le besoin pratique, l’intérêt personnel.
      Quel est le culte profane du juif ? Le trafic.
      Quel est son dieu ? L’argent.
      C’est de ses propres entrailles que la société bourgeoise engendre
      continuellement le juif.

      Quel était, en soi et pour soi, le fondement de la religion juive ? Le
      besoin pratique, l’égoïsme.

      Le besoin pratique, l’égoïsme, voilà le principe de la société
      bourgeoise, et il se manifeste comme tel dans toute sa pureté dès que la
      société bourgeoise a achevé de mettre au monde l’État politique. Le dieu
      du besoin pratique et de l’intérêt personnel, c’est l’argent.
      L’argent est le dieu jaloux d’Israël, devant qui nul autre dieu ne doit
      exister. L’argent avilit tous les dieux des hommes : il les transforme en
      une marchandise. L’argent est la valeur universelle de toutes choses,
      constituée pour soi-même. C’est pourquoi il a dépouillé le monde entier,
      le monde des hommes ainsi que la nature, de leur valeur originelle.
      L’argent, c’est l’essence aliénée du travail et de la vie de l’homme, et
      cette essence étrangère le domine, et il l’adore.
      Aussi, n’est ce pas seulement dans le Pentateuque ou dans le Talmud,
      mais dans la société présente, que nous découvrons l’être du juif
      d’aujourd’hui : non pas un être abstrait, mais un être éminemment
      empirique, non seulement comme mesquinerie du juif, mais comme
      mesquinerie juive de la société.

      Du moment où la société réussit à faire disparaître l’essence empirique
      du judaïsme, le trafic et ses prémisses, le juif est devenu impossible,
      parce que sa conscience n’a plus d’objet, parce que la base subjective
      du judaïsme, le besoin pratique, s’est humanisée, parce que le conflit
      entre l’existence individuelle sensible, et l’existence générique de
      l’homme est surmonté.
      L’émancipation sociale du juif, c’est l’émancipation de la société
      libérée du judaïsme. »

      A propos de la question juive 

      le socialisme a agrandi l’antisémitisme au xix ème s des tonnes d’auteurs socialistes sont anti-sémites ou judéophobes : marx, proudhon, toussenel, fourrier, leroux, bebel... tapez juifs à côté de chacun de leur nom sur un moteur de recherche et vous verrez.

      fidel castro a fait une révolution nationaliste avant tout de libération de la nation de l’oligarchie capitaliste.


      le ché était un un ethno-centriste il voulait unifier toute l’Amérique latine sous le socialisme.


      Trotski anti franc-maçons : https://www.marxists.org/francais/t...

      chavez contre l’ivg, le mariage gay et l’euthanasie :http://www.agoravox.fr/actualites/p...


      staline le nationaliste a aussi imposé le russe dans toutes les écoles.


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:18
      sans oublier ce qu’a fait le grand staline aux juifs de 1949 à 1953http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmop... et le désenjuivement de l’urss de 36 à 38 lors des purges

      1000 citations antisémites sur les juifs dont 

      164. Pierre - Joseph Proudhon ( 1809-1867) socialiste français d’origine modeste, qui refusa de servir de porte-parole à Karl Marx qu’il traita en juif, et reprocha mais aussi à l’Église chrétienne sa judaïsation, en rendant hommage, sur le point de la considération sociale et morale de Jésus, au Prophète de l’Islam.

      -« Au-dessus des joueurs gros et petits, agiotant au jour le jour, - qui avec la probabilité plus ou moins grande d’un agio en sus de l’intérêt de ses fonds, qui avec la certitude finale de sa perte, - s’élèvent l’homme à millions et l’homme à idées, le juif Shylock et l’industrieux Figaro, ceux que l’union de leur fortune et de leur génie place à la tête de la spéculation ». 
      ( Pierre- Joseph Proudhon, Manuel du Spéculateur à la Bourse, 1857, p. 124).

      - « Quel est le vrai propriétaire, à votre avis, du détenteur nominal, imposé, taxé, gagé hypothéqué ou du créancier qui perçoit le revenu ? Les prêteurs juifs et Bâlois sont aujourd’hui les vrais propriétaires de l’Alsace ; et ce qui prouve l’excellent jugement de ces prêteurs, c’est qu’ils ne songent nullement à acquérir. Ils préfèrent placer leurs capitaux ».. 
      Pierre- Joseph Proudhon, « Système des Contradictions économiques ou Philosophie de la Misère », 1846, tome I).

      -« Le judaïsme a infesté le christianisme ». 
      ( Carnets de Proudhon, à la date du 24 mai 1847).

      -« ..des juifs qui sont éparpillés sur la surface du globe, dont le roi actuel est Rothschild, peuple sangsue, peuple sans territoire, sans agriculteur, sans loi, sans culte, sans gouvernement, n’adorant jamais que Jéhovah c’est- à –dire l’égoïsme, ou Mammon, c‘est- à- dire l’argent ». 
      ( « Carnets » de Proudhon, 23 décembre 1847, éditions Rivière, p. 335).

      - « Juifs. Faire un article contre cette race, qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple ». 
      ( Pierre- Joseph Proudhon dans ses » Carnets « n°6, 22 décembre 1847, édités par Marcel Rivière, volume second, 1961, p. 337).

      - » Quand Crémieux parle à la tribune, sur une question où le christianisme est engagé, directement ou indirectement, il a soin de dire : votre foi, qui n’est pas la mienne ; votre dieu, votre Christ, votre évangile, vos frères du Liban. Ainsi font tous les Juifs, ils sont d’accord sur tout avec nous sur tous les points, à tant qu’ils peuvent en tirer parti, mais ils ont toujours soin de s’exclure - ils se réservent ! Je hais cette nation « . 
      ( Pierre- Joseph Proudhon, dans ses » Carnets « ) –

      -« Dans les foires et marchés, on vend et on achète des denrées en nature ; il y a livraison matérielle des objets. A la Bourse, rien de pareil : ni marchandises, ni échantillons. Les conventions s’établissent sur des titres, tels que lettres de change, connaissements, actions de chemins de fer, obligations etc. C’est la sublimation ou quintessence du commerce. Aussi les juifs ont-ils été les créateurs des Bourses chez les nations modernes ».
      ( Pierre- Joseph Proudhon dans son « Manuel du spéculateur à la Bourse », 1857 p.44).

      - »Le Juif est par tempérament anti-producteur, ni agriculteur, ni industriel, pas même vraiment commerçant. C’est un entremetteur, toujours frauduleux et parasite, qui opère, en affaires, comme en philosophie, par la fabrication, la contrefaçon, le maquignonnage. Il ne sait que la hausse et la baisse, les risques de transport, les incertitudes de la récolte, les hasards de l’offre et la demande. Sa politique en économie est toute négative, c’est le mauvais principe. Satan, Ahriman ( force du mal dans l’ancienne religion des Iraniens ), incarné dans la race de Sem « . 
      ( Pierre- Joseph Proudhon dans son essai » Césarisme et Christianisme « , 1860).

      -« Ce que Mahomet sut dire, trois siècles plus tard avec tant de grandeur et de simplicité, sans anéantir la spéculation religieuse, théosophique et morale : Dieu est Dieu, et Mahomet est son prophète, l’Église rassemblée à Nicée ne pouvait-elle le dire de Jésus, comme le voulait, comme le demandait Arius ? L’Église judaïsée, fanatique, ambitieuse, pleine d’orgueil et d’intolérance, ne sut ni comprendre sa position, ne se poser dans la hauteur et la largeur de la révolution qu’elle dirigeait. Elle ne songea qu’à excommunier ceux qui lui déplaisaient ». 
      ( Pierre -Joseph Proudhon, dans son essai » Césarisme et Christianisme « , tome second, 1884 », p. 221).

      -« Il semblait que la solution du problème du prolétariat fût simplement affaire de prédication et de propagande ; que les Juifs et les Philistins, suffisamment sermonnés, évangélisés, allaient se dessaisir spontanément, se faire nos chefs de file et nos commis pour l’organisation de l’égal- échange ». ( Pierre -Joseph Proudhon, « Théorie de la propriété », 1866, préface).http://radioislam.org/juifs/index.htm


      234. Karl Marx (1818-1883), critique du capitalisme, descendant d’une double lignée paternelle et maternelle de rabbins.

       » Quel est le fond séculier du Judaïsme ? Le besoin pratique, l’utilité personnelle.

      Quel est le culte mondain du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu mondain ? L’argent. Eh bien soit ! L’émancipation du trafic et de l’argent, donc du Judaïsme réel, pratique, serait l’auto-émancipation de notre époque.

      Une organisation de la société qui supprimerait les présupposés de l’usure, donc la possibilité de l’usure, aurait rendu le Juif impossible. Sa conscience religieuse se dissoudrait comme une vapeur légère dans l’air vivifiant réel de la société

      Nous reconnaissons donc dans le Judaïsme un élément antisocial présent, qui au travers du développement historique auquel les Juifs ont collaboré avec empressement, a été poussé jusqu’à une hauteur à laquelle il doit nécessairement se dissoudre.

      L’émancipation des Juifs est dans sa signification ultime l’émancipation de l’humanité du judaïsme. 
      (Karl Marx dans son article « A propos de la Question Juive », paru dans les Annales- Franco-allemande, 1844)

      - « Nous trouvons tout tyran aidé par un Juif, comme nous trouvons un pape aidé par un Jésuite. » 
      (Karl Marx dans son article « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)

      - » C’est seulement parce que les Juifs sont si forts qu’il est temps et utile de mettre à jour et de stigmatiser leur organisation » 
      (Karl Marx dans son article, « L’emprunt russe », New York Tribune, 4 janvier 1856)

      Le socialiste blanqui

       « le suffrage universel, c’est l’intronisation définitive des Rothschild, l’avènement des juifs » 
      ( Auguste Blanquidans le journal Candide, fondé en mai 1865 par Gustave Tridon).

       » Car il est temps de le dire, le prétendu culte, chez les Juifsde Dieu unique, créateur du ciel et de la terre, n’est qu’une fausseté historique des plus grossières. Jéhovah, le dieu national, n’est autre que l’idole ordinaire de toutes les peuplades sémitiques, le Moloch d’airain, au ventre creux et rougi, qui consommait vivants tous les premiers nés de la populationBien loin d’avoir été cet ennemi acharné de Baal qu’on s’imagine, d’ après la Bible, il était Baal, lui-même le Veau d’or, ou plutôt le taureau d’airain chauffé à blanc qui engloutissait les victimes vivantes. »
       ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques » Avertissement page 11).

       «  Cet empire juif prédit par les prophètes, dont la bourse est le temple et le trois pour cent le prophète ? Le monstre de l’ère moderne, l’exploitation, fait remonter ses titres jusqu’au judaïsme qui voue Cham à l’esclavage et contemple dans les nations sa proie future » 
       ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques » Avertissement, page 11)

      « Je le sais, c’est manquer de vertu que de dire franchement son opinion sur la question juive, on vous abandonne tous les autres Sémites, pieds et poings liés, mais ne touchez pas aux Juifs : n’y touchez pas sous peine de vous heurter à la foule des préjugés et des intérêts« 
      ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  Introduction, p.10)

       » Jéhovah est un être profondément méchant et satanique.« 
      ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  chapitre 2, p. 13)

       » tout homme qui étudie sans crainte et sans partialité l’histoire des Hébreux se convainc facilement de la fixation tardive de leur culte. A Babylone seuls furent arrêtés les dogmes mosaïques, furent comblées les lacunes d’un système religieux incomplet ; et les récits d’Eden, du serpent tentateur, d’arbre de science et de faute originelle, présentent, avec certaines fables brahmaniques, et surtout avec les mythes du Vendidad Sadé, la concordance chérie des Indo-aryens de Berlin. Les Perses seuls ont été les intermédiaires«  
       ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques  », Bruxelles, 1884, p.40).

      - « Le Lévitique, l’Exode, les Nombres, etc. parlent d’odeurs suaves pour Jehovah. Les Juifs flattent ce goût délicat pour la bonne chère et nourrissent des mets les plus confortables ce monstre dévorant dont les bonnes grâces ne s’acquièrent que par la satiété. » 
      ( Blanqui et Tridon, » Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques " , Bruxelles, 1884, chapitre IV, 1884, p.134)

      - «  Jusque là ils n’étaient qu’une bande de brigands guettant pour s’y précipiter à la première occasion, les villes commerçantes du littoral. ( livre des Juges, chapitre 18, verset 7). Ils n’avaient alors pas plus de lettres que de moralité, pas plus de lois que de forgerons et de législateurs, sauf pourtant la loi fidèlement observée d’immoler ses enfants.  »  
      ( Blanqui et Gustave Tridon co-auteurs de «  Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques, Bruxelles, 1884 p.104).


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:18

      tiens autre info sur staline l’antisémite : « La richesse ou le pouvoir passés de l’Église orthodoxe n’expliquent pas seuls la politique antireligieuse de l’État, puisque les autres cultes ne sont pas mieux traités. La répression touche ainsi également les musulmans ou les quelques bouddhistes des Républiques d’Asie centrale, ou le lamaïsme en Mongolie.

      Le culte juif est sans doute le plus éprouvé de tous : dès 1937, il ne reste plus que 50 synagogues ouvertes, alors qu’il en existait des milliers sous le régime pogromiste et antisémite des tsars. Dès l’époque du Ier Plan, les synagogues sont dépouillées et fermées, des milliers de rabbins arrêtés, les célébrations juives interdites, les pratiques comme la circoncision éradiquées - il n’y aurait dès la fin des années 1930 pas plus de 10 % des Juifs à être circoncis. L’hébreu et le yiddish sont proscrits, les membres de la section juive du Parti (Yevsektsia) n’étant pas les moins acharnés aussi bien à détruire le judaïsme religieux qu’à liquider la presse, l’édition ou les écoles spécifiquement juives, même lorsque sans implications religieuses.  »http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoi...


    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:30

      le pcf avec la cgtu « sexistes » http://wikirouge.net/wiki/images/e/ea/AfficheSFIC-CGTU-Femmes.jpg&nbsp ;Affiche de la SFIC et de la CGTU en 1926 pour la Semaine internationale des femmes

      la maternité est défendue avec l’enfance, tous deux sont valorisés dans cette affiche rouge.

      deuxième internationale communiste sexiste pro famille : « Seul, le communisme créera un état de choses dans lequel la fonction naturelle de la femme, la maternité, ne sera plus en conflit avec les obligations sociales et n’empêchera plus son travail productif au profit de la collectivité. [...]
      Reconnaître la maternité comme une fonction sociale, prendre et appliquer toutes mesures nécessaires à la défense de la femme dans sa qualité de mère. »

      ne pas oublier la condamnation de l’avortement par thorez en 1956.

      parti communiste espagnol sexiste pro famille , à l’époque de la guerre civile espagnole, encore la mère au foyer stéréotypé avec le gosse dans ses affiches : http://wikirouge.net/wiki/images/6/6a/FrentePopular.jpg&nbsp ;
      1936

      pcf sexiste et pro famille là et là

      marx pas si hostile que ça à l’égard de la religion : « La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple. »



    • Baasiste 2 1er décembre 2014 19:34

      bref robert gil d’après sa logique le communisme et socialisme=fascisme.


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er décembre 2014 23:19

      « pour les aficionados qui ne supporte (sic) pas que l’on dise du mal de leur gourou »


      Toujours ce même refrain stupide qui ne renvoie à aucune réalité, répété par les perroquets radoteurs enfermés dans la cage de leur sectarisme (et qui pensent que ce sont les autres qui sont dans une cage).

      Je ne vois aucun « aficionados » de Soral ici, la plupart des gens qui lui reconnaissent certaines qualités étant au contraire conscients de ses nombreux travers sur le plan personnel et bien loin de le considérer comme un guru

    • izarn izarn 2 décembre 2014 03:24

      « La révolution bolchévique a été financée par Wall Street et la City » : C’est le genre d’anerie que l’on trouve chez Soral ?
      C’est la contre vérité face à la réalité du nazisme financé par Wall Street et la City, non ?


    • morice morice 2 décembre 2014 07:15

      Peut-être parce que les communistes ont depuis toujours été incapables de produire une analyse critique sérieuse de l’accaparement par les banques du pouvoir souverain de création monétaire ?


      franchement vous n’avez rien lu de marxiste...

    • Rounga Rounga 2 décembre 2014 08:14

      « La révolution bolchévique a été financée par Wall Street et la City » : C’est le genre d’anerie que l’on trouve chez Soral ?
      C’est la contre vérité face à la réalité du nazisme financé par Wall Street et la City, non ?


      L’un n’empêche pas l’autre. Sutton a travaillé sur l’un et l’autre.

    • Baasiste 2 14 décembre 2014 02:20

      (les modos qui suppriment mes psots sur hitler , je ne suis pas socialiste je le glorifie pas je montre juste son socialisme et jje démonte juste els mensonges disant qu’il est capitaliste) Hitler : il généralisera à toute la population l’assurance vieillesse (aux artisans et artistes en particulier), pour les accidents et celle pour la santé (réservé avant que pour les vieux et fonctionnaires) où il rendra l’accès aux soins illimité. 


      Hitler aussi aura augmenté de 15 % les pensions de retraite en pleine 2nd gm et multipliera les contraintes sur l’employeur pour licencier, sécurité de l’emploi assuré. Il créa les toutes premières allocs familiales allemandes, interdiction des exports de capitaux, fin quasi totale du commerce avec les autres pays, autarcie anti-libérale, avec en plus des crédits d’impôts pour les familles à enfants, ainsi que la congé maternité. 


      Hitler étendra considérablement le système de protection social et finalisera l’Etat-providence allemand commencé par Bismarck. Il aura créé des dizaines de prestations différentes aux plus démunis, et fait des baisses d’impôts pour la classe moyenne et populaire. Hitler de plus ne pas oublier a fournit l’électricité gratuitement à toute la population et pris en charge par l’Etat l’assurance-automobile ainsi que les congé payés. 


      Des millions de logements sociaux seront construits et pris en charge par l’État et parfois par les entreprises, il y a eu aussi la « voiture du peuple« ou »coccinelle » offerte par l’État aux plus démunis. 


      Le taux marginal de l’impôt sur le revenu passera même de 50 à 65 %, des tonnes d’autres taxes sur le capital apparaîtront. Celui sur les bénéfices des sociétés de 10 % à 45 %. Un plafond de 6 % de bénéfices des entreprises distribués en dividendes, sera imposé. Des cantines, repas chauds, la médecine, aménagements hygiéniques, des loisirs, ect... seront mis en place dans les lieux de travail. Les prix, les salaires, les circonstances de vente, les méthodes de production, les taux d’intérêt et les sources d’importation des entreprises étaient contrôlés et dirigés par l’Etat. 0 liberté d’entreprise.

      http://www.persee.fr/web/revues/hom...

      http://www.cleiss.fr/docs/regimes/r...

      http://www.globalsecurity.org/military/world/europe/de-drittes-reich-economy.htm

      http://fff.org/2012/08/15/the-other-side-of-hitler/

      http://wiki.mises.org/wiki/Inflation_in_Nazi_Germany

      http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-10-2012/le-socialisme-en-chemise-brune

      http://stop-obama-now.net/hitlercare/

      lien montrant plus en détail el socialisme hitlérien : http://ben.lp.free.fr/lesocialismee...

      d’autres liens que je ne retrouve plus.

      et le Larousse « Histoire du monde de 1918 à aujourd’hu


  • amiaplacidus amiaplacidus 1er décembre 2014 11:32

    Comprendre Soral ?

    Mais c’est qu’il n’y a rien à comprendre.

    C’est un gros beauf, point barre !


    • raymond 1er décembre 2014 11:47

       :) amiaplacidus, je ne voulais le dire aussi abrupt...


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 12:04

      @ amiaplacidus

      « Comprendre Soral ? Mais c’est qu’il n’y a rien à comprendre. C’est un gros beauf, point barre  ! »

      Là on sent que vous avez tout compris smiley

      Je me demande si les gros beaufs ne seraient pas comme les voleurs ?... smiley


    • amiaplacidus amiaplacidus 1er décembre 2014 13:29

      Il suffit de lire quelques textos envoyés par cet individu à une jeune femme pour se faire une idée du personnage.

      Comme délires macho-racio-érotico-sexiste, on ne peut que difficilement faire pire que ce copain de l’adjudant Kronenbourg.


    • non667 1er décembre 2014 14:43

      à amia....
      C’est un gros beauf,

      dans le même registre : et toi un gros c... ! smiley smiley smiley


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er décembre 2014 17:29

      « Il suffit de lire quelques textos envoyés par cet individu à une jeune femme »


      Il suffit de savoir que vous fouillez dans la correspondance intime des autres pour se faire une idée du personnage peu recommandable que vous êtes vous-même, Amiaplacidus

    • amiaplacidus amiaplacidus 2 décembre 2014 11:48

      Je n’ai absolument rien fouillé. Ces torchons me sont arrivé devant les yeux, comme devant les yeux de plusieurs centaines de milliers de personnes. Sans compter les publications dans la presse écrite.

      En fait d’intime ...


  • alinea alinea 1er décembre 2014 11:36

    Le peu de choses que j’ai lu de Soral m’a paru, effectivement, pertinent.
    Pour ma part, ce n’est pas lui qui m’a ouvert les yeux mais Chomsky, et là, on pourrait faire comparaison.
    J’ai le sentiment ( basé, je le répète sur une connaissance très superficielle du bonhomme) que Soral veut prendre parti, ainsi il n’incite pas son lecteur à la réflexion mais au contraire à le suivre.
    Sûrement une forme d’impatience de sa part, une fébrilité, de caractère probablement.
    Ses lecteurs et ses adeptes se trouvent alors, probablement aussi, dans cette masse de gens qui se cherchent un gourou, un maître, un idéal de soi « clé en main ».
    Cela produit une tentative de simplification, disons l’offre d’un décodeur universel, fait typique de l’extrême droite, si je ne m’abuse
    De l’autre côté, Chomsky, véritable intellectuel et, plus marquant .encore, d’un autre âge.
    Aucune complaisance narcissique chez lui, juste un travail phénoménal portée par une intelligence hors du commun..
    Ceci dit, merci de cet article, son intelligence et sa lucidité font un bien fou ! Et je déplore avec vous le fait qu’ils sont beaucoup trop nombreux ceux qui s’engouent, puis, déçus, rejettent ; les deux positions étant aussi « débiles » ( au sens propre) l’une que l’autre.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 12:27

      Bonjour Alinéa,

      Merci pour les compliments. Dans ce monde de brutes, je les apprécie à leur juste valeur.

      La comparaison entre Soral et Chomsky est intéressante. Pour ma part, je dirais que le premier est latin, gaulois et que le second anglosaxon et que cela explique une bonne part de la différence dans les styles expressifs.

      Les anglosaxons baignent dans une culture où la parole est très maîtrisée, censément respectueuse de l’interlocuteur et ne cherchant à s’imposer à lui que par la force de l’argumentation, cad, sans expression émotionnelle marquée (le flegme britannique quoi !). Pour les latins, c’est l’inverse, on va en conversation comme à la guerre, c’est à qui aura raison et on y met toute l’énergie de sa conviction.
      Je suis du midi et il est très clair que je discute sur ce mode (à l’oral). ça joue souvent contre moi d’ailleurs hors des contextes amicaux car la véhémence du locuteur suscite la réactance de l’auditeur.
      Mais je n’y peux rien, c’est ma culture et j’aime les joutes oratoires.
      L’important est que ça ait lieu entre amis ou personnes de qualité qui se gardent des attaques personnelles.
      Quoi qu’il en soit, cette différence de style expressif n’impacte aucunement la dimension logique de l’argumentation. On peut donc la tenir complètement à part du monde des idées.

      Et sous ce rapport, il n’y a pas photo, je trouve Soral bien plus éclairant que Chomsky qui, certes, cultive de très beaux champs conceptuels (la fabrique du consentement) sauf que ça ne couvre pas, et de loin, le « domaine de la lutte ». Soral va plus vite, il simplifie, mais au moins embrasse-t-il l’ensemble de l’espace et du temps (vu qu’il en vient à l’eschatologie). D’où la « big picture » qu’il est capable de nous brosser, serait-ce à gros traits ici et là. Cette « big picture » n’existe pas chez Chomsky.

      Bref, c’est tout le problème de la pensée spécialisée vs la pensée généraliste.
      Même s’il est un touche à tout et parle sur tout, Chomsky reste spécialisé et donc aveugle à certaines thématiques (9/11, critique frontale du sionisme, création monétaire (?), etc.) quand Soral est un généraliste de la lutte, ce qui bien sûr, peut susciter des insuffisances ici et là.


    • alinea alinea 1er décembre 2014 12:53

      Je n’ai pas abordé l’histoire des tours vue par Chomsky ; d’une part parce que je ne l’ai pas encore lu « à fond » là dessus ; la seule chose qu’il a dite à ma connaissance, c’est que nourrir cet esprit « complotiste » ne servait à rien et masquait la « vérité » !
      Il n’est par aucune fibre, enclin à la croyance ; mais lucide, sans complaisance, et la réflexion qui s’ensuit nous laisse, à nous ses lecteurs un regard qui n’exclue rien, et libre ; comme je n’ai pas besoin qu’on me prenne par la main mais au contraire qu’on stimule mon intelligence, j’y trouve mon content ! smiley
      Chomsky est un anarchiste, il ne peut donc pas détenir de vérités révélées !!
      Mais je ne veux pas plus que ça les mettre en comparaison ; cela m’est venu, en lisant votre texte, tout simplement !


    • alinea alinea 1er décembre 2014 13:18

      J’oubliais !!! Chomsky fait une critique en profondeur du sionisme, pourquoi la ferait-il « frontale » ?
      Je ne le voyais pas du tout anglo-saxon !! juif d’Europe de l’est, quand il raconte son enfance, cela n’a rien d’anglo-saxon !!
      mais... j’ai un peu de temps à tuer, et il y avait longtemps que je ne vous avais pas « titillé » !! smiley


    • 4strO 1er décembre 2014 13:55

      Whouaaa celle la elle est fort de café, vous comparez Soral et Chomsky ??
      Soral a lu du Chomsky et s’en est inspiré tout au plus. Sinon d’un coté vous avez un personnage remplis de haine et de l’autre un pacifiste convaincu, je vous laisse deviner qui est qui ...

      Je ne cite que cette différence majeur mais je pourrai établir une longue liste de différences, bien plus longue que celle de leurs points commun.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 14:53

      Tiens cette conversation me rappelle que j’ai écris un papier qui s’appelle « Achever Chomsky » (imitation d’un titre de René Girard intitulé « Achever Clausewitz »). J’y faisais une critique de la position chomskyienne sur 9/11. Je crois que je n’étais pas tendre, mais je pense être resté objectif.

      Pour ma part, il me semble qu’il y a un problème Chomsky par rapport au sionisme. Car il y a deux manières de critiquer. Soit vous critiquez le faire, soit vous critiquez l’être. Pour les êtres humains, la première option est de rigueur. Pour les projets humains, la deuxième est possible or, sauf erreur de ma part, Chomsky n’est pas dans ce registre. J’aime beaucoup mieux les juifs clairement antisionistes, Shlomo Sand en tête.

      Mais bon, nous voilà presque hors sujet... smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 14:59

      le message ci-dessus s’adressait à Alinéa.

      Quant à 4stro, je lui répondrais juste que ceux qui parlent le plus de haine pourraient bien être ceux chez qui elle déborde, un peu comme des postillons de la pensée. Valls me paraît un bon exemple ici. Mais BHL est pas mal non plus.


    • Passante Passante 1er décembre 2014 15:08

      alinea, au bout de l’anarchisme il n’y a plus que des vérités révélées 

      du fait du soi (se) révélant, avec ou sans platon,

      pour ce qui est de chomsky-soral, c’est pas le même terrain,
      sauf sur le sujet sans doute, sûre la manière, 
      mais surtout pas question Style, car l’acte-Soral s’inscrit volontaire 
      dans une tradition, longue, 
      souvent énumérée par lui, avec ses cachés bien sûr, côté 20e, littératures, 

      Soral écrit dans ses vidéos -
      les « Sauvés de la télé », seuls, peuvent écrire, qu’importe le media,
      le reste sang suie.

    • 4strO 1er décembre 2014 15:36

      Je ne sais pas trop comment prendre votre réponse.
      Mon point de vue est qu’en regardant les vidéos de Soral je me retrouve souvent avec une liste de personne pseudo responsable des grands probleme de société alors que du point de vue de Chomsky c’est souvent de mécanisme sociaux dont il s’agit et non pas de personnes en particulier.

      Sinon que viennent faire Valls et BHL la dedans ? Soral n’est pas haineux car machin l’est ?


    • alinea alinea 1er décembre 2014 15:45

      Oups ! question vocabulaire, je me pose là !
      Je me suis encore embarquée dans un truc que je ne peux pas approfondir, car si je connais assez bien Chomsky, je n’ai que très peu lu Soral.
      Côté irrationnel, son côté, à lui, bête de scène, me dérange, comme me dérange tout aspect que produit notre société de spectacle ; ainsi, je n’ai eu aucune envie d’approfondir, de mettre en relation, etc.
      Comme je ne suis pas, stylo en main, en train de compulser des données pour l’exposé en fin de cours, je m’en passe fort bien... sauf que, peut-être, suite à cet article, je passerai sur ma réticence aux egos qui s’avancent, et qui ne m’apprennent rien en général, et aller voir derrière !


    • Passante Passante 1er décembre 2014 16:04

      le danger du plan chomsky-soral c’est qu’il tend à évacuer le caractère très Français de Soral, 

      et qui est important pour la compréhension pas seulement d’un parcours, 
      mais de choix de styles où il décide pas à pas de s’inscrire.
      le reste quoi ? les vidéos ? un mec qui parle ? qui dit des choses pas possibles ? 
      un Français quoi.


    • alinea alinea 1er décembre 2014 16:16

      J’étais allée voir cet article, et j’avais constaté qu’à l’époque, les commentaires volaient nettement plus haut !Ça m’avait donné le bourdon ! smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 17:14

      C’est vrai qu’on peut légitimement avoir le sentiment d’avoir perdu des interlocuteurs de qualité ces dernières années. Mais heureusement il en reste assez, même s’ils se font plus rares et, surtout, il y en a forcément qui arrivent régulièrement.
      Il faut juste patienter et ne pas faire d’allergie aux trolls.
      J’avoue ne pas avoir de souci sous ce rapport.
      La psychologie contribue à l’ouverture d’esprit n’est-ce pas ? smiley


    • Patrick Samba Patrick Samba 1er décembre 2014 22:53

      «  La psychologie contribue à l’ouverture d’esprit n’est-ce pas ? »

      Ça dépend chez qui !


    • morice morice 2 décembre 2014 07:16
       car l’acte-Soral s’inscrit volontaire 
      dans une tradition, longue

      celle de l’extrême droite antisémite et anti-franc-maçonne française en effet

      dans ce sens, il n’a pas inventé le gas en effet !!

    • lisca lisca 4 décembre 2014 10:57

      Avant de pondre des phrases grandiloquentes qui n’ont aucun sens, quelques cours de syntaxe et orthographe du français ne seraient pas de trop.
      Le ridicule existe, évitez d’y sombrer. smiley


  • Phoébée 1er décembre 2014 11:49

    On peut suivre la diffusion des vidéos de Soral sans partager toutes ses options politiques.

    Maintenant, on cherche sur le web ce qui manque à la politique politicienne : Le sens de la responsabilité, la droiture.

    Difficile dans ces conditions de suivre Soral après le buzz qui a suivi l’affaire Binti.

    Je ne comprends pas le sens de l’article qui semble faire l’impasse sur l’impair commis par celui qui se foutait de la gueule des ’juifs talmudiques’ qui n’éprouvaient aucune honte à jouir sans contrainte, quand lui était dans le ’logos’.

    Je n’ai personnellement pas besoin de suivre un homme dont les actes contredisent les paroles. J’ai tout ce qu’il me faut dans les rayonnages de la république française, sans passer par lui : DSK, Sarkosi, Hollande et tous ceux qu’il dénonçait comme étant des jouisseurs irresponsables.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 12:38

      Soral est humain, trop humain.
      Ya pas photos là-dessus.
      ça peut poser problème du point de vue politique si, comme Diogène, vous cherchez un homme...
      Mais rappelez-vous que même de Gaulle n’était pas un saint.
      Sous ce rapport, les récentes vidéos d’Abauzit sur Méta TV sont renversantes !!!

      Mais si vous venez au domaine des idées, comme j’essaie de l’expliquer dans l’article, les travers des uns et des autres n’ont plus aucune espèce d’importance.
      Ce qui compte alors, c’est la force de l’idée, sa capacité à organiser le champ perceptif. Sous ce rapport, Soral est excellent. Il donne à voir et aide à comprendre.

      Demandez vous ce que DSK, Sarko, Hollande & cie vous ont donné à voir et à comprendre ! N’y a-t-il pas là de quoi rire (plutôt que d’en pleurer tellement c’est triste) ?


    • Patrick Samba Patrick Samba 1er décembre 2014 22:58

      Hitler aussi était humain, trop humain.
      Mais là-dessus il y a des photos. Et même un peu trop....


    • morice morice 2 décembre 2014 07:13

      « Soral est humain, trop humain »


      avec les femmes surtout : il a été gigolo et s’est foutu de leur gueule

      franchement, votre savoir est un fatras et un vernis. Du vent... COMPLET, DE NE PAS VOIR A QUEL POINT CE MEC EST UNE MALADE !!

    • PapaDop PapaDop 2 décembre 2014 21:59

      Morice vous vous énervez et n’ argumentez pas ,attention la syncope n’est pas loin ...

      Bonsoir ,Merci Mr Salvador pour votre article intelligent ,humain et juste .Pour ma part j’aime beaucoup les analyses d’Etienne Chouard et sa façon tempéré d’exposer ses arguments ,comme vous .
      Avez -vous fait la même chose pour Dieudonné ?


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 12:29

      Je pense que vous exagérez. Vous n’avez pas à vous culpabiliser comme ça !


    • Patrick Samba Patrick Samba 1er décembre 2014 22:55

      Vous pensez, vous pensez... c’est vite dit !

      Mais n’allez pas vous culpabiliser vous aussi, hein ?


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 12:58

      @ yapaderaison

      Revisionnez les vidéos de Soral et demandez vous si ce que vous appelez de la haine ne serait pas plutôt du mépris. ça colle beaucoup mieux avec l’hypothèse narcissique et, pour le coup, ce n’est pas interdit par la loi.

      Par contre, la haine dont Soral et Dieudonné font l’objet de la part du monde médiatico-politique devrait, elle, être interdite par la loi. Malheureusement, elle ne l’est pas.


  • lisca lisca 1er décembre 2014 12:50

    Une belle tête et une éloquence de gaulois. Voilà pourquoi on lui passe tout.
    La France se serait suicidée ? Mais non, puisqu’il est là, excellente illustration de la vraie France des profondeurs.
    L’esprit français, le panache, le franc parler ; on l’aimerait plus chevaleresque, les filles c’est fragile, mais enfin quand on bataille et qu’on vous attaque de tous côtés très lourdement...
    Dernière en date : les filles de Desproges qui lui demandent des sous parce qu’il porte atteinte à la vie privée de leur papa DCD en faisant de la pub à Youtube ! Pas gênées, les bonnes dames.
    Desproges n’est pas d’accord dans ses nuages, on me l’a dit.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 13:04

      Oui, c’est vrai, on l’aimerait plus chevaleresque et moins soupe au lait, mais bon, dans l’arène politico-médiatique, il n’est pas le pire. Disons que ça ne facilite pas les choses mais au final on ne lutte jamais qu’avec soi-même, n’est-ce pas ?


    • lisca lisca 4 décembre 2014 11:01

      Il serait bon dans l’arène politico-médiatique si on le laissait s’y exprimer !
      Nous aurions des duels véritables plutôt que de faux débats.
      Merci pour votre sens des nuances.
      Il est agréable de vous lire. smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 décembre 2014 03:32

      « ll serait bon dans l’arène politico-médiatique si on le laissait s’y exprimer ! »

      C’est très clair. Dans une réunion avec les royalistes, je l’ai trouvé excellent et même impressionnant par sa capacité à faire du lien (on devinait qu’il caressait favorablement l’idée de pouvoir devenir roi mais qui ne serait tenté dès lors qu’on en a les moyens ?).

      Merci pour le compliment qui est lui aussi bien agréable à lire !


  • Gollum Gollum 1er décembre 2014 13:06

    Perso ce n’est pas non plus Soral qui m’a ouvert les yeux c’est Guénon. Et bien d’autres à sa suite.


    Je fus dans un premier temps attiré par Soral car son discours me semblait proche de Guénon avec des dimensions en plus bien évidemment. Mais aussi en moins.

    Mais plusieurs choses me rebutèrent petit à petit. Son infantilisme, son besoin de jouer au macho avec un rapport trouble à la virilité, ses insultes. Bon on peut encore faire le dos rond là-dessus et encaisser.

    Là où j’ai commencé à beaucoup moins être d’accord c’est quand je me suis aperçu de ceux qui gravitaient autour, ou du moins que Soral acceptait plus ou moins à ses côtés : Reynouard, l’amoureux du nazisme, Livernette qui veut nous ramener une Église réactionnaire pour laquelle tout ce qui est en dehors d’elle est satanique, Serge Ayoub (pas très appétissant), Pierre Dortiguier un farfelu récentiste que Soral accepte parce qu’il tape sur les franc-maçons, LLP soi-disant Traditionaliste dans la mouvance de Guénon mais insulteur en diable et qui voit des dégénérés partout, Franck Abed (bof), Hervé Ryssen pas piqué des hannetons aussi, Laurent Glauzy amateur d’une terre vieille de 6000 ans et qui a fait des conférences avec Livernette, etc, etc…

    Là dessus vient Marion Sigaut qui tape sur les Lumières. Fort intéressant, mais on s’aperçoit petit à petit que cette dame est étrangement manichéenne, voyant dans l’Église absolument rien à reprocher… L’inquisition ? Peu de morts… Les procès en sorcellerie ? Uniquement le fait des pouvoirs civils, l’Église n’y étant pour rien. Omettant soigneusement de dire que si ces femmes sont mortes sur le bûcher dans d’atroces souffrances c’est par peur du diable, peur du diable instillée par les clercs pendant des siècles à longueur de sermon. Si c’est pas de la partialité ça, je ne sais pas ce que c’est… Les païens ne connaissaient pas cette peur du diable dans l’Antiquité et donc il n’y avait pas de procès en sorcellerie.

    Bref, trop c’était trop.

    J’en suis donc venu à me démarquer de toute cette clique. Je ne conteste pas le courage de Soral, sa pertinence sur bien des points. Mais le soutenir non.

    Il y a trop de tartuffes et de gens pas nets pour donner envie. Je constate d’ailleurs que son succès se fonde en grande partie sur l’inculture globale du bon peuple. On leur fait croire d’ailleurs qu’on va les cultiver : Sigaut et Kontre Kulture apportent cette pseudo-caution.

    J’ai comparé sur le fil d’AvoxTV le mouvement de Soral avec celui d’Alain de Benoist : il n’y a pas photo comme on dit sur les gens qui gravitaient autour d’Alain de Benoist qui étaient beaucoup plus cultivés, pointus… Malheureusement à l’époque Internet n’existait pas et le système a bloqué tout ça, toujours sous le même pseudo-motif : extrême droite. L’épouvantail dont on se sert à chaque fois que quelque chose gêne le système.

    Que votre naïveté à vous ait été déniaisée par Soral et qu’en conséquence vous lui pardonnez beaucoup (trop ?) ma foi je le comprends même si je ne l’approuve pas forcément..

    Mais ce n’est pas mon cas j’étais déniaisé bien avant et par d’autres. Je ne fais donc que reprendre ma position d’avant.

    Du reste je ne crois pas que Soral soit indispensable ou incontournable. 

    • Rounga Rounga 1er décembre 2014 13:41

      Assez d’accord avec Gollum. J’aimais bien le Soral de 2005, 2006, tout seul, libre, sans parti ni association. Ses interviews de cette époque sont bien meilleures que celles d’aujourd’hui. Mais depuis qu’il a décidé de faire de la politique, il a été obligé, pour progresser et rester fidèle à sa ligne de « réconciliation », de se rapprocher de toute une série de demi-dingos un peu débiles, tout en prenant bien soin d’écarter le seul qui aurait pu lui faire de l’ombre, à savoir Marc-Edouard Nabe. Je comprends qu’il ait été amené à faire nombre, après les agressions, les menaces qu’il a subies, mais franchement je pense que ça a dû lui faire mal aux seins d’apparaître avec un gros naze tel que Salim Laïbi. D’ailleurs ces unions contre-nature sont déjà en train de se fissurer, elles ne pouvaient pas tenir très longtemps.

      En revanche, sur Kontre Kulture, je trouve que c’est tout à l’honneur de Soral de pousser les gens à se cultiver en mettant à disposition certains livres qui étaient auparavant introuvables, ou très chers. Bonnard, Clouscard, Bloy, Le Bon, Sorel, c’est à lire...à condition d’aller voir aussi ailleurs. Quelqu’un qui n’aurait comme seules références les livres de Kontre Kulture m’inquiéterait.

    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 15:37

      J’avoue ne pas connaître suffisamment Guénon.
      J’ai lu quelques très bonnes choses de lui (notamment une évocation du sacré sous-jacent à la monnaie) mais je reste grosso modo dans l’ignorance de son oeuvre.

       Eclaire-t-il l’Empire ?

      Ce qui m’intéresse, c’est le conceptuel, le modèle et ses mécanismes, bref la théorie. Comme Gregory Bateson, l’empirique me fatigue. Dès lors, c’est très clair, je ne me suis aucunement inquiété de savoir de qui Soral s’entoure. Seul compte à mes yeux son discours.

      Ce que je note c’est qu’il est recoupé par un grand nombre d’acteurs de la dissidence et partant, ça le valide.

      Ses vicissitudes d’homme qui aime les femmes, qui fait de la politique et qui a le verbe haut me paraissent tout à fait secondaires, comme relevant de la vie privée, ce à quoi je n’accorde guère d’attention.

      Concernant Alain de Benoist il se pourrait bien que vous ayez raison. J’ai écouté avec grand intérêt certaines de ses analyses. Mais voilà, comme vous le dites, il n’est pas arrivé au bon moment.

      Maintenant pour ce qui est de l’indispensable ou de l’incontournable, en matière intellectuelle, je ne connais que très peu d’auteurs qu’on pourrait juger tels. Je pense à Darwin, Jean Piaget, René Girard, mon trio gagnant.

      Ce sont à mes yeux des monuments. Mais je sais l’arbitraire d’un tel jugement. Donc je ne vais pas le défendre.

      Disons que de mon point de vue les bons auteurs sont des guides, des facilitateurs. Ils ne sont pas indispensables, mais sacrément utile pour arriver à bon port. Je crois que c’est le cas de Soral.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 15:39

      « Arriver à bon port », entendons-nous, tout dépend du but.
      Soral ne parle pas de spiritualité, mais à tout le moins il nous donne une histoire et une géographie de l’Apocalypse présente et ça, ça n’a pas de prix quand on y est plongé jusqu’au cou comme nous le sommes actuellement.


    • morice morice 2 décembre 2014 07:17

      Eclaire-t-il l’Empire ?


      marrant il parle comme du Soral le Salvador...

      ah ah ah !!! 

    • Gollum Gollum 2 décembre 2014 10:29

      Eclaire-t-il l’Empire ?



      Il éclaire surtout l’esprit occidental, qui se caractérise par une matérialisation croissante, une rationalisation croissante, une mécanisation croissante. Il anticipe très bien que la nation américaine est à la pointe de cette entropisation à l’aspect triple. Déjà il a la notion que la monnaie est appelée à s’évaporer au fur et à mesure de son expansion. Bref, tout est déjà en germe chez Guénon mais surtout il donne une tournure d’esprit qui permet de comprendre où l’on en est aujourd’hui. Pour la bonne raison qu’il remonte, par une abstraction forte, de type platonicienne, aux Principes spirituels.

      A noter qu’il ne va absolument pas dans le sens de la toute puissance des Illuminatis qui dirigeraient tout depuis des millénaires et ce dans l’ombre. Au contraire, pour lui le monde des Ténèbres est instable, aveugle, borgne, appelé à la destruction rapide de par son instabilité.

      Naturellement il est très pessimiste sur le devenir global du monde qui ne peut finir que dans un chaos généralisé, chaos qui laissera la place à une humanité neuve, comme un phénix qui sort de ses cendres.

      On peut même dire que sa vision est au fond très proche du mythe du Seigneur des Anneaux de Tolkien.

    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 décembre 2014 17:34

      Merci pour ce commentaire intéressant et étonnant par sa chute.
      ça m’amène à me demander de quel confession était-il ?
      Sa vision apocalyptique collait apparemment assez bien avec l’eschatologie chrétienne non ?

      Se pourrait-il qu’il ait été mal informé sur les illuminatis & cie ? Il n’y avait pas internet à l’époque. Il aurait pu sous estimer ces menées élitistes...
      A-t-il clairement pris position contre l’existence de conspirations de cette nature ?


    • Gollum Gollum 3 décembre 2014 18:01

      1- il a fini musulman au Caire. Au sein d’une confrérie soufie. Mais on ne peut pas dire non plus qu’il s’attachait aux formes religieuses. Bon c’est un vaste débat qui peut emmener loin.


      2- Tout à fait. Et avec l’hindoue aussi.

      3- Il a toujours dit qu’il y avait des Amis de Satan. Mais en corollaire il y aussi des amis de Dieu qui font contrepoids. On est donc très loin de la vision paranoïaque moderne d’Illuminatis tout puissant.

      D’autre part la nature même du Mal l’empêche d’être vraiment organisé, de durer, d’être stable. Mais c’est clair que le Mal veut la toute-puissance. Le Christ ne dit pas autre chose quand il dit qu’un Royaume divisé contre lui-même ne peut durer. On est donc en droit de supputer que ces gens sont profondément divisés et ne forment pas un bloc monolithique.

      Enfin il a toujours dit que se développerait une contre-initiation, singerie de la véritable Tradition.

    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 décembre 2014 03:56

      Divisé, oui, oui, mais il n’empêche que, comme il est écrit, il sera donné plein pouvoir à la Bête durant quelques années...


    • Gollum Gollum 5 décembre 2014 11:09

      il sera donné plein pouvoir à la Bête durant quelques années


      Tout à fait. Mais c’est ce même plein pouvoir qui révélera le Mal et le fera s’effondrer.
      Autant on peut être pessimiste sur le court terme autant on peut-être optimiste à échéance.

      Et lutter frontalement contre le Mal n’est pas forcément le plus judicieux. N’est-ce pas Frodon, le petit Hobbit insignifiant, et qui passe inaperçu, qui fait s’écrouler le Mordor ? smiley

    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 décembre 2014 14:46

      « c’est ce même plein pouvoir qui révélera le Mal et le fera s’effondrer.Autant on peut être pessimiste sur le court terme autant on peut-être optimiste à échéance. »

      Je suis complètement d’accord avec juste une précision. Je suis porté à penser que révélation du Mal nécessitera non seulement la révélation néo-testamentaire initiale mais surtout sans déploiement au cours de l’Histoire, déploiement qui n’est toujours pas à achevé à mon sens et auquel tous les « témoins » de bonne foi ont à contribuer.

      Autrement dit, le Mal ne va pas s’effondrer tout seul, en vertu de son seul excès.

      Je peux me tromper mais je crois important d’oeuvrer à la nécessaire bascule des représentations, donc de contribuer du mieux possible à éclairer les contemporains de l’Apocalypse sur le sens de ce qui se passe.

      Bref, il s’agirait, je crois, d’être des « témoins » des violences ayant cours dans ce monde alors que tous les médias alignés concourrent à les faire disparaître sous l’apparence de quelque « mal nécessaire » (légitime défense, promotion de la démocratie et des libertés individuelles, défense des minorités et j’en passe).

      Il n’est sans doute pas nécessaire de provoquer mais témoigner suppose toujours un certain niveau de prise de risque car c’est en soi la première forme de résistance.


  • DanielD2 DanielD2 1er décembre 2014 13:18

    Le début de la chute de Soral date de 2009, quand il s’est embrouillé avec le FN pour X raison ( égo, sionisme, etc )

    Au lieu de ça, il a choisi de devenir épicier sur internet en vendant des vieux livres et des lampes torches, et comme une bonne partie de sa clientèle était muzz, a lécher de la babouche à tord et à travers, et même ça ça n’a pas suffit.

    Il aurait suffit qu’il se calme un peu, qu’il soit patient, et il aurait pu embarqué dans le train du FN. Il serait peut-être député Européen aujourd’hui, et ça aurait pu être lui qui aurait vendu 300 000 livres plutôt que Zemmour.

    Au lieu de ça, il passe sont temps à insulter sur Facebook des arabes et des noirs qui lui crachent à la gueule en s’échangeant des photos de lui à poil. Haaa elle est belle sa « réconciliation » à Soral. Pourtant, combien de gens l’avaient prévenu que sa « réconciliation » c’était du délire ?

    Son problême maintenant, c’est qu’il est grillé avec le FN, grillé avec les noirs, grillé avec les muzzs, bref, grillé avec tout le monde, ce qui est très souvent le destin de ce genre de caractère, à force de trop l’ouvrir, de casser les couilles à tout le monde en voulant toujours imposer SA ligne, ils finissent tout seul. 

    Salut l’artiste, en effet ...


  • Passante Passante 1er décembre 2014 14:22

    bonjour,


    je ne me permettrais pas de juger si vous avez « compris » Soral, & implications.
    vous l’avez lu, peut-être pas assez écouté, au sens... :

    1/ ce « parti » est bien une nouveauté, ce n’était pas son but, ni la démarche, & lorsqu’on l’interrogeait sur les suites « pratiques » de ses idées, il disait souvent presque : « pas de mon ressort »...
    2/ contrairement à vous, je pense que les éléments qu’il propose sont très fins, documentés, quant à la synthèse, c’est différent : y’a à prendre, et à laisser, ouvert...
    3/ là où sûrement vous ne comprenez rien à Soral et c’est dommage, c’est à vouloir disserter « narcissisme et orgueil », sans tenir compte une seule minute de tout le contexte de persécution, tenace, coriace, dont il a longtemps fait l’objet.



    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 15:48

      Je pense que vous m’aurez mal lu.
      Tout mon article laisse à entendre que narcissisme et orgueil sont des non problèmes pour les lecteurs de Soral.
      Pour lui, probablement, ça pourrait faire problème. Mais en tout état de cause, c’est le sien. Autrement dit, ça ne nous regarde pas.
      Encore une fois, ceux qui jugent des propos de Soral à partir de la perception qu’ils ont de sa personnalité sont dans l’erreur. Point barre.


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 1er décembre 2014 17:13

      A titre personnel, je peux témoigner que les névroses de Soral ne m’intéressent pas plus que les verrues qui pourraient être présentes sur la face d’un auteur. Ce qui m’intéresse, ce sont les analyses et les logiciels qu’il propose. Pour le reste, comme je n’ai pas l’intention de me marier ou de vivre avec lui, je m’en fous complètement. Cela est d’autant plus vrai que les dérives comportementales de Soral ne sont pas du tout présentes dans ses écrits et qu’elles n’ont pas d’incidence sur les raisonnements produits. 


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er décembre 2014 17:15

      Merci Qaspart Delanuit, ça fait plaisir de se sentir compris ! Je ne cherchais pas à dire autre chose.


    • Patrick Samba Patrick Samba 1er décembre 2014 21:53

      Ah ben, chapeau ! (j’ai pas dit « bonnet » vous remarquerez...) Pour un psychologue, admettre qu’entre les dérives comportementales d’un individu et son raisonnement, relevant tout de même de la psyché, il n’y a pas de lien, il fallait le faire ! Ceci expliquerait-il cela ?...


    • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 2 décembre 2014 02:59

      « Pour un psychologue, admettre qu’entre les dérives comportementales d’un individu et son raisonnement, relevant tout de même de la psyché, il n’y a pas de lien, il fallait le faire ! »


      Il vous reste probablement des choses à apprendre concernant la constitution psychique de l’être humain. Une personnalité de type hystérique ou narcissique peut fort bien construire des raisonnements sociologiques ou philosophiques très intéressants, ou par exemple être un très bon ingénieur. Plusieurs grands mathématiciens étaient même atteints de troubles de type schizophrénique. 

    • morice morice 2 décembre 2014 07:14

      Tout mon article laisse à entendre que narcissisme et orgueil sont des non problèmes pour les lecteurs de Soral.


      pour vous non plus ; l’infatué Salvador...

    • Julien30 Julien30 2 décembre 2014 08:26

      « là où sûrement vous ne comprenez rien à Soral et c’est dommage, c’est à vouloir disserter « narcissisme et orgueil », sans tenir compte une seule minute de tout le contexte de persécution, tenace, coriace, dont il a longtemps fait l’objet. »


      Oui enfin cela ne l’excuse pas quand il passe son temps à déclarer qu’il a tout découvert et tout compris avant tout le monde (comme par exemple concernant la nature et le complot de la FED, là il y avait quoi éclater de rire) alors qu’il a pompé 80% de ce qu’il dit, voir plus, sur d’autres.

    • Patrick Samba Patrick Samba 2 décembre 2014 10:22

      Qaspart Delanuit ; « Il vous reste probablement des choses à apprendre concernant la constitution psychique de l’être humain »
      Pas « probablement », certainement, ou incontestablement.

      Mais vous, manifestement, aussi.
      Je ne conteste, aucunement, dans son ensemble la suite de votre commentaire.
      En revanche il ne répond, que de manière très parcellaire, au mien.
      Je vous rappelle que j’ai parlé du lien entre comportement et psyché. Vous ne parlez que de raisonnement dans le vôtre, mis à part les troubles de type schizophréniques, mais chez des mathématiciens, mais non chez des polémistes ou des essayistes, et qui peuvent être, comme dans le cas qui nous « intéresse », politicien.
      Et dans ces domaines il serait bon que vous évoquiez la question des dérives comportementales.
      A moins que vous n’ayez pas les connaissances requises pour cela ?


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