Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Comprendre Soral
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On peut pardonner à un auteur ses travers quand son message a un véritable substance, quand il a du « fond ». Ici malheureusement (au moins pour le 1, je n’ai pas vu le 2) il n’y a pas de fond, pas de substance, seulement ce qui m’apparaît comme une vaine agressivité de sorte que rien ne vient faire obstacle au sentiment d’antipathie pour ce genre de propos.
C’est de l’ad personam pur à 99.999%, ça n’a donc aucun intérêt, sauf peut-être pour les habitués des journaux à sensations.
