Commentaire de alinea
sur Et pour quelques points retraite de plus !
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Il ne vous fait pas peur, bakerstreet, ce long temps dilaté, donné pour vous, les vôtres, vos balades folles cheveux aux vents dans les descentes et collés à votre front dans les côtes ?
Les gouttes de sueur qui peuvent piquer vos yeux, ces retours flamboyants, ces goûters, ces repas, et le temps des amis mais plus, celui qui nous est cher, de débordements oniriques, épistolaires ou narratifs ; ces nouvelles, ces articles, ces pamphlets, ces poèmes. Des voyages alentours, des pêches miraculeuses, des soleils couchants toujours loupés pour cause d’horaire ou ces petits matins blêmes qu’on n’est plus contraint d’excuser en échafaudant des circonstances atténuantes.
Un vide soudain d’emploi du temps qui nous refoule à l’enfance, quand de l’ennui naissaient des désirs inconçus ; reprendre le laisser-tomber, oser l’aperçu, échafauder des rêves, et nous écrire aussi...
