Commentaire de christophe nicolas
sur Il faut démythifier l'équation de Schrödinger ih ∂ Ψ / ∂ t = - h2/2m Δ Ψ
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Je n’ai pas le temps et le gout de traiter ces problèmes mais l’erreur dans les hypothèses est évidente. La relation entre le proton et l’électron n’est pas de l’ordre de la constante de Planck, il doit être plus élevé, on n’est donc pas forcément en « pur quantique ».
Le problème provient certainement d’une anisotropie d’interaction puisque contrairement à une planète qui tourne autour du soleil, on ne peut pas moyenner sur le nombre de particules qui recrée l’isotropie d’interaction d’un corps.
Comme l’électron est un petit gyroscope, il quantifie son énergie mais il faut plusieurs moments cinétiques pour tenir compte de cette anisotropie alors l’équation passe à deux dimensions, il faut deux opérateurs le classique et le spinal.
Le mérite de Schrödinger est de passer à deux dimensions par analogie. C’est ça une fonction d’onde, un passage à deux dimensions à cause d’une variable cachée, une sorte de section efficace d’interaction.
Il faut avouer que c’est chiant, je peux me tromper mais je pense que ce sont des problèmes qu’on ne peut pas résoudre mathématiquement car on retombe sur un problème assimilable à plus de deux corps même pour l’atome d’hydrogène
Ce sont bien ces problématiques qui provoquent des réactivités inattendues dans les surgénérateurs lorsque les circulations de métal (sodium ou plomb) modifient l’isotropie des interactions et changent les références des réactions nucléaires, sans compter que cela affaiblit les propriétés mécaniques des matériaux. Le plus urgent est d’arrêter le projet Asrid à Marcoule près d’un usine de Mox et que nos amis Belges bloquent Myrrha à Mol, ainsi que le projet Allegro en Slovaquie et si possible ITER. Ce n’est pas le bon chemin. En tout cas, barrez vous si cela se fait.
