Commentaire de Trelawney
sur EPR : la « cocotte minute » nucléaire


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Trelawney 21 avril 2015 18:14

@Layly Victor
Concernant l’affaire de la cuve d’EPR Flamanville, on peut penser que les techniciens d’AREVA ont été convaincus que ce défaut, qu’ils avaient signalé, n’était pas rédhibitoire pour la sûreté.

Lors de l’élaboration d’un élément quelconque, le service méthode établie une fiche de fabrication, où il est indiqué les temps de fabrication, les procédure de contrôle, l’origine des matériels etc. Sur ces fiches de fabrication il est établi des points de contrôle et qui peut lever ces points pour passer à l’opération suivante. Les points de contrôles peuvent être lever en fonction de leurs importances par l’ouvrier, le contrôleur, le contrôleur de l’acheteur, les services de l’état s’ils sont concernés etc.

Dans ce cas précis, nous avons un problème lourd (en fait 2) qui a semble-t-il était soumis par Areva à l’ASN et la pièce a été livrée et posée sans que ce dernier ait levé cette réserve. Et on se retrouve avec un point d’arret majeur. Donc soit on fait fonctionner le réacteurs avec cette pièce défectueuse et on croise les doigts ou on brule un cierge, soit on change.

Même si à l’ASN il y a des antinucléaires pour casser les pieds à Areva, ce ne sont pas eux qui sont à l’origine de problème et franchement la décision qu’ils prendront sera forcément mauvaise.

Maintenant jouer les gros bras en se disant qu’on a la meilleure industrie nucléaire de la France du monde c’est bien ça ne mange pas de pain, mais c’est un peu le corbeau et le renard. Et n’oublions pas que les fabricant des plus beaux avions n’ont pas empêché le concorde de partir en fumée avec des gens dedans


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