Commentaire de Passante
sur Racine et Molière : de la difficulté des biopics
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je me souviens de rené bray,
mais c’est quand même drôle que vous teniez pas compte de l’énormité de ce titre aussi,
cette année-là : « l’amour médecin » ! - splendide, ça dit tout ;
puis le fait que c’est bien : « la thébaïde ou les frères ennemis »...
en fait ils se croisent sur un gouffre,
car aussi bien dans le style que dans le mouvement d’ampleur,
la distance est alors infinie entre l’envol du dom juan et la beauté encore figée d’andromaque. racine aura été là pour refouler molière, dans le ton, mais ni l’un ni l’autre ne se doutent qu’il va à la fois réussir, et échouer.
quant à la double paie, elle en dit long sur ce qui a été payé dans l’autre sens, en femmes.
