Commentaire de JMBerniolles
sur Racine et Molière : de la difficulté des biopics
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Merci de nous rappeler combien ces auteurs de notre patrimoine littéraire sont encore d’une actualité brûlante.
Houellebecq, personnage qui me révulse un peu mais dont on ne peut nier le talent et la finesse d’analyse (ainsi que l’humour ; il ne faut pas lire son oeuvre au premier degré) dit avec justesse dans Soumission que la lecture de son oeurvre permet de connaitre l’homme ou la femme écrivain, pour peu que ceux-ci ne se vautrent pas dans les idées conventionnelles de leur époque.
Particulièrement chez Racine il y a une incroyable compréhension (et respect) de la femme.
Jeune, j’ai été frappé par son personnage de Phédre d’une dimension tragique et humaine universelle. Pour lui, doué pour la tragédie, l’amour est tragique. C’est malheureusement une vérité de la triste condition humaine.
