Commentaire de Gilles Mérivac
sur La déferlante « beauf »
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C’est comme pour le diner de cons, on est toujours le con de quelqu’un d’autre. Par exemple, en lisant cet article, je ne peux m’empêcher de m’exclamer « en voilà un beau (f) ! »
(Mes excuses pour ce commentaire aux auteurs qui écrivent de manière réfléchie, mais comme ici les invectives tiennent lieu d’arguments, je ne peux rien faire d’autre).
