Commentaire de Arnes
sur Témoignage d'une collègue de Lettres classiques
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Contrairement aux contributeurs de ce site, je ne suis pas enseignant, mais simple citoyen.
Ce que je comprends, c’est qu’en France, malgré un budget conséquent, la machine éducative devient de plus en plus une machine à exclure : 15 à 20% sans diplôme.
Vous pouvez établir toutes les réformes que vous voulez (inspirées ou pas par le GRAND CAPITALISME ou BRUXELLES) s’il n’y a pas l’acceptation et l’implication des enseignants, c’est raté d’avance.
Or, les propositions pratiques et positives des enseignants, je n’en voit pas, à part de gémir sur la disparition de telle ou telle matière, les bas salaires ou les classes trop nombreuses, j’aimerais entendre des propositions concrètes pour remonter le pente ; par exemple comment cette prof de lettres classique pourrait contribuer dans son établissement à récupérer ces 15 à 20%.
