Commentaire de njama
sur Proposition d'un plan de résolution du conflit israélo-palestinien
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En fait plus on creuse le problème israélo-palestinien, plus on s’aperçoit qu ’il n’est qu’un problème essentiellement israélien. Si la société israélienne résout ses propres contradictions internes elle y verra plus clair pas rapport à la question palestinienne.
Schlomo Sand dérange parce qu’il remet en cause avec d’autres historiens Simha Flapan, Benny Morris, Tom Segev, Ilan Pappé et Avi Shlaïm ... l’historiographie israélienne traditionnelle, car elle n’est qu’un consensus apparent. Il pose donc là de vraies questions à la société israélienne, car elle est fracturée. Elle ne repose plus sur un nationalisme cohérent, sur un « ethos national » - L’ethos d’un peuple trouve ses racines dans sa longue histoire- qui était et aurait pu rester celui du sionisme (classique, historique, et athée il faut le rappeler).
Le Post-sionisme dénonce ce sionisme comme une idéologie dépassée ou caduque, et vraisemblablement une bonne partie de la société israélienne l’admet, l’autre partie ayant adoptée cette posture du Néosionisme mouvement nationaliste et religieux, voire ultranationaliste dans certaines de ces tendances, qui a évolué en parallèle du post-sionisme. Cette tendance politique étant actuellement au pouvoir :
Représentation politique
Ces dernières années, le mouvement a été représenté par différents partis : le Parti National Religieux et le Likoud ainsi que d’autres petits partis tels que Tehiya, Tsomet et Moledet
Lors des élections législatives israéliennes de 2009, leurs représentants principaux, l’Ihoud Lehoumi et Le Foyer juif obtiennent 7 sièges sur 120 à la Knesset avec un peu plus de 7 % des votes4. Ces derniers sont dans le gouvernement de coalition de Benyamin Netanyahou depuis avril 2009
