Commentaire de Mmarvinbear
sur Proposition d'un plan de résolution du conflit israélo-palestinien
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@Massada
pour devenir « réfugié » en 1949, il fallait prouver deux années de résidence sur le territoire, juste deux années.
Dans la mesure ou l’administration de l’époque n’était pas très développée, on ne pouvait pas remonter loin en arrière à cause des cadastres manquant.
on est « réfugié palestinien » de père en fils et de mère en fille, et on l’est par alliance, mariage, cousinage.
C’est faux. L’ ONU a édicté des règles qui sont strictes. Le statut de réfugié n’est pas héréditaire et si certains s’en prévalent, c’est par abus et par volonté de s’affirmer dans une filiation de combat. mais cela ne leur donne pas le droit de revendiquer officiellement ce statut. Leur statut réel dépends des pays d’accueil et beaucoup sont officiellement citoyens jordaniens par exemple.
que des Juifs ont habitée sans interruption depuis des millénaires avant de subir l’épuration ethnique menée par la Jordanie.
Partiellement faux. S’il est demeuré des juifs en Palestine après la Diaspora romaine, ils ne représentaient qu’une part minime de la population, ne pouvant même plus résider à Jérusalem. Les chrétiens orientaux, puis les musulmans prennent les territoires et vont dominer l’endroit.
Selon les époques, les juifs sont plus ou moins tolérés dans la ville sainte. Saladin, par exemple, autorise le retour des juifs que les croisés expulsent encore ensuite. Au XVIè siècle, le jeune empire Ottoman ouvre grand ses portes aux juifs chassés d’ Europe et plus particulièrement d’ Espagne.
Ce qui prouve en passant que l’Islam n’est pas forcément ennemi des juifs. Cela dépend des périodes et des sectes musulmanes au pouvoir.
La Judée-Samarie est un territoire sous-peuplé, et les villes et villages juifs n’y prennent la terre de personne.
La Cisjordanie est majoritairement peuplée de Palestiniens. La politique actuelle du gouvernement israélien de cloture totale du territoire provoque des expropriations de fait des paysans palestiniens. Sans parler des établissements de colonies sauvages qui sont en grande partie protégées par Tsahal en dehors de tout cadre légal, puis enracinée par le financement par Israel de bâtiments en dur et de routes d’accès grillagées qui rendent les déplacements de palestiniens plus compliqués encore.
Les membres armés du Hamas ou du Fatah ne sont pas des « combattants »
Le Hamas est un mouvement terroriste. Le Fatah a renoncé à la lutte armée, même si certaines factions ont fait sécession pour continuer sur le mauvais chemin.
La lutte de Tsahal contre le Hamas ne rencontre que des succès provisoires car le bombardement d’ Israel reprends régulièrement, ce qui montre l’inefficacité de la lutte armée.
il vit de corruption, de prébendes et de violences, en s’appuyant sur des gens qui vivent eux-mêmes de corruption, de prébendes et de violences.
Les difficultés intérieures empêchent la tenue d’un scrutin en Palestine, déchirée entre le fatah et le Hamas qui a pris le pouvoir de fait à Gaza. Il faut espérer que les partis s’entendent pour régler la situation rapidement.
Ce qui, de toute façon, n’empêche pas non plus la knesset d’avoir son lot de scandales, de corruption aussi. Il n’y a pas un ancien président israélien qui est en prison ces temps ci ?
Il n’y a pas la paix, car aucune organisation ni aucun dirigeant « palestiniens » ne veulent autre chose que la destruction d’Israël et l’extermination du peuple juif israélien.
S’il existe des terroristes palestiniens, il y a aussi des terroristes juifs. Comme celui qui a abattu Isaac Rabin, ou celui encore qui a abattu une adolescente lors de la dernière gay-pride de Jerusalem.
Le drame du proche-orient est que la parole est aux extrémistes alors qu’une grande partie des populations ne veulent rien d’autre que d’en finir avec un conflit qui dure depuis trop longtemps.
Il serait temps qu’ Israel se débarrasse de ses « faucons » dont la politique n’améliore en rien l’économie ni la sécurité du pays. Les violences demeurent et chaque nouvelle série de mesures israélienne ne fait que renforcer la violence, ce qui montre l’inanité de cette politique.
Sans parler du premier ministre israélien qui verse désormais, dans son délire, dans le négationnisme.
