Commentaire de Gabriel
sur Crépuscule d'un monde
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@meslier
Le
productivisme à outrance et le consumérisme irréfléchi, nous savons maintenant
que cela revient à un suicide collectif. Les matières premières ne sont pas
inépuisables et nous avons dépassé le stade ou la nature est capable de produire
l’équivalent de ce qu’on lui prend dans le laps de temps nécessaires pour faire
face à nos besoins sans cesse grandissants.
