Commentaire de Piere Chalory
sur Sur notre servitude consentie
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Bonjour,
Le dessin de l’illustration trace une métaphore visuelle très intéressante ; le petit bonhomme qui s’en va, lassé, dégoûté du baratin du tribun au bout de la planche suspendue dans le vide, tenue par le seul poids des crétins qui écoutent encore.
C’est pourtant vrai, ces imposteurs, voleurs, menteurs qui parlent fort n’existent que par la légitimité ô combien contestable que la foule ahurie leur accorde.
Et si, au lieu de brandir des pancartes, les imbéciles cessaient d’écouter des sornettes, ces affreux politocs tomberaient au fond du gouffre. Emportés par la foule, ou plutôt par son absence.
