Commentaire de Piere Chalory
sur Bruel chante Barbara : le perlimpinpin contre la poudre aux yeux des charlatans
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Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît !
Bon c’est facile, mais cette phrase géniale d’Audiard s’applique trop bien au repreneur-massacreur de bientôt tout le répertoire chansonnier qui fit succès en son temps ; entre 2 guerre, Corse, Barbara, pourquoi pas Brel aussi ?
Non, pas Brel, pas possible !
Usurper le nom d’un Grand Artiste en rajoutant un u au milieu ne suffit pas pour s’approprier, ne serait-ce que le dixième de son Talent ; vs imaginez Bruel orné de son sourire marchand de tapis profaner ’Ne me quitte pas’ ou ’Quand on a que l’Amour’, entre deux parties de poker ?
Quoiqu’à bien y réfléchir ça pourrait marcher, mais comme gag, en entracte ; dans un spectacle de Dieudonné par exemple. Le comique le plus efficace étant celui du contraste et du ridicule, explosion de rire garantie dans le public !
Ou alors... ça y est ! je vois le deal, quand Dieudo décidera de partir en Afrique, Bruel surgissant d’une trappe, équipé d’une guitare désaccordée, éclairé à la chandelle entonnant avec un air larmoyant ’Ne me Quitte Pas, il faut oublier, tout peut s’oublier...’
ça aurait de la gueule !
Réfléchis Patrick, y a peut être un filon, là.
