Commentaire de Hervé Hum
sur Le travail libère-t-il ?
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En s’en tenant à l’étymologie du mot travail, celui ci est une contrainte, une obligation, soit, un devoir et non un droit. Ce dernier, c’est de recevoir son dû !
Difficile donc de considérer le travail comme un plaisir, sauf à être masochiste.
Rocla confond juste travail et métier, ce dernier peut être vécu comme un travail, mais aussi comme un plaisir.
Autrement dit, le travail est quasi exclusivement lié à la contrainte et au déplaisir que cela implique, tandis que le métier peut être soit une contrainte, soit une liberté, procurant une sensation de plaisir.
Dans son petit bréviaire, il ne cite pas éboueur, plongeur, tourneur, tacherons. Par contre il cite les fonctionnaires comme faineant planqué dans une usine à gaz. C’est bien mal connaître ce milieu !
Planqué, faineant, ils peuvent l’être sans aucun doute, mais rare sont ceux qui le vivent comme un plaisir, sinon comme une contrainte. Cela dit, je suis bien d’accord que ces emplois à vie n’ont aucun sens. Quand on collectivise l’environnement économique, il va sans dire que ce n’est pas pour garder l’emploi privé dans l’environnement public.
Bref, la sécurité de l’emploi doit concerner tout le monde ou personne en particulier. Aujourd’hui, elle concerne une minorité particulière, dont les personnes administrant l’appareil d’état que sont les fonctionnaires, mais pas la majorité.
Sauf que cette minorité commence avec la ploutocratie, autour desquels les fonctionnaires gravitent, plutôt que de la majorité, faisant que la démocratie est un leurre.
Etrangement, ils vomissent les serviteurs et vénèrent les maîtres !!!
