Commentaire de Hermes
sur A quand la médecine quantique ?
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@Taverne
Bonjour, oui c’est LA question prioritaire. Quand à savoir si c’est du ressort de la médecine c’est une autre affaire.
La difficulté avec la haine c’est qu’elle se cache partout et qu’il est même parfois difficile de reconnaître sa propre haine. La dicature du MOI est au fond basée sur la haine de l’autre, mais cela est très difficile à observer, et réclame une grande persévérance.
Plus le Moi est déstructuré et éclaté plus la haine est visible. Sans doute est-ce la raison pour laquelle les périodes de difficultés économiques ou sociales se terminent quand les protagonistes ont définitivement uni leurs haines en définissant le bouc émissaire (évidement non sans manipulation), et « catharsisé » leurs contadiction dans un déchainement de violence (guerres, révolutions,...).
Tout cela est très mécanique et génère beaucoup de souffrances. Voir le moi-haine à l’oeuvre chez soi permet de se connecter à une dimension plus vaste de l’humanité en soi-même. La difficulté est qu’il y a des peurs qui verrouillent cet accès. L’intérêt de la connaissance de soi c’est de voir ces peurs illusoires qui nous maintiennent collés au fond de la caverne. C’est fondamental, car cette sensation d’y être collé, le resentiment et la haine s’en nourrissent... Quand on émerge à l’air libre (c’est une pure allégorie), la haine n’existe plus (allégrie du paradis)
Ceux qui laissent libre cours à leur colère et leur violence amplifient leur déstructuration et réduisent d’autant leur possibilité de se libérer.
Dans les faits de terrorisme actuels, il y a une arme terrible : la drogue. Les métamphétamines qui coupent de toutes les peurs et génèrent du plaisir aux actes de violence haineuse. C’est une destruction totale de l’individu et de ses chances de compréhension.
Je suis toujours effaré de voir que cette question qui a été un moment dévoilée est systématiquement minimisée. Je présume qu’il y a des intérêts invisibles en jeu.
La haine ne concerne pas que les terroristes. Pour résumer l’allégorie, la dissoudre revient à accepter de voir que c’est par un mécanisme dont on est seul responsable qu’elle se nourrit, et qu’il n’y a aucune cause extérieure. La médecine a le gros inconvénient de ne pas mettre l’individu dans cette dynamique de prise en charge de soi-même, mais de le prendre en charge. Les drogues qui transforment les personnes en larves ça existe depuis longtemps et autant que je sache ne produit pas de libération !
Cette question est prioritaire et doit être réglée avec soi-même. Personne ne peut le faire à notre place, mais je comprend combien on pourrait le désirer !
L’injustice et la misère, l’absence de motivation et de valeurs incarnées, sont des fléaux qui créent des conditions de violence propices à l’émergence de la haine, et il y a par contre beaucoup à faire de ce côté là, à commencer toujours par son propre comportement.
Bonne soirée. 
