Commentaire de alinea
sur Un dieu farceur
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sIsO
Dans ma vie, bien petite, j’ai remarqué une chose, et je dis « je » mais je suis convaincue que c’est vrai pour tous, tout le temps :
Si je suis en adéquation avec la situation, si je n’ai aucun dessein et si j’exprime, contrairement aux dires de l’autre, cette vérité qui là m’est évidente, je lui ouvre une porte et sans réponse verbale, il acquiesce et, au bout du compte tient compte de ce que j’ai exprimé.
Mais si je « veux », la tension de ce « veux » le rebute, et il le zappe. Même, et peut-être surtout, si j’ai raison contre lui. Il n’y a donc que le lâcher-prise et l’être dans sa totalité qui peut agir et communiquer.
