Commentaire de Christian Labrune
sur Un dieu farceur
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CORRECTION
Retournant la phrase de Dostoievski, je la faisais devenir : « si Dieu existe, tout est permis ». Il y a là une maladresse ; je devais dire non pas que tout était permis, mais que tout devenait parfaitement indifférent. surtout s’il faut envisager, comme vous le suggériez, la perspective d’une apocatastase qui, à la fin, remettra tout être et toute chose à sa vraie place.
