Commentaire de JBL1960
sur Civilisation…
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Je crains juste que ce ne soit pas dans les livres d’histoire que vous puissiez retrouver votre chemin. Pour ma part, j’aime cette idée de se sentir juste « Terrien » au service de la Nature et non le contraire. Je suis certaine que vous allez vous retrouver dans l’affirmation de Russel Means et sur laquelle je m’appuie car demain, 5 décembre : 200 Nations Primordiales et 2000 vétérans de guerre se dresseront contre la construction de l’oléoduc à Sioux Standing Rock = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/12/04/la-bataille-pour-leau-a-sioux-standing-rock/
“Toute la tradition européenne, marxisme inclus, a conspiré pour défier l’ordre naturel de toutes choses. La terre-mère a été abusée, les pouvoirs ont été abusés et tout ceci ne peut pas continuer indéfiniment. Aucune théorie ne peut venir changer ce simple fait. La terre-mère va riposter, l’environnement va riposter et ceux qui abusent seront éliminés. Les choses reviennent au point de départ. C’est çà la révolution. C’est aussi une prophétie faite par mon peuple, par le peuple Hopi et bien des autres peuples corrects. Les Indiens des Amériques ont essayé d’apprendre cela aux Européens depuis des siècles ; mais, comme je l’ai dit plus tôt, les Européens sont incapables d’écouter. L’ordre naturel des choses gagnera et les abuseurs, les offenseurs mourront, comme les daims meurent lorsqu’ils brisent l’harmonie en surpeuplant une zone donnée. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’une catastrophe naturelle ne se produise, une catastrophe aux proportions planétaires. C’est le rôle des Indiens et de toutes choses naturelles de survivre. Une partie de notre survie consiste à résister. Nous résistons non pas pour renverser un gouvernement ou pour saisir le pouvoir, mais simplement parce qu’il est normal et naturel de résister à l’extermination, de survivre. Nous ne voulons en aucun cas le pouvoir au-delà des institutions des blancs, ce que nous voulons c’est que les institutions des blancs disparaissent. C’est çà la révolution.
Nous, les Indiens des Amériques, sommes toujours en contact avec ces réalités, les prophéties, les traditions de nos ancêtres. Nous apprenons de nos anciens, de la nature, des pouvoirs. Et quand la catastrophe sera passée, nous les Indiens des Amériques, nous serons toujours là pour habiter ces terres et ce continent. Peu importe si ce ne sera qu’une poignée d’entre nous au fin fond des Andes. Le peuple amérindien survivra, l’harmonie sera rétablie. C’est çà la révolution.”
Extrait du discours de Russel Means durant le Black Hills International Survival Gathering, Dakota du Sud, juillet 1980
Et à l’inverse, je pense que nous sommes nombreux, et qu’ils sont peu...
