Commentaire de velosolex
sur Poutine, poutinien, poutinisme, poutinissime
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Impossible de lire jusqu’au bout cet article faisant l’éloge du camarade Poutine, je me suis endormi.C’est mon coté Oblomov. Ne dites pas que vous ne connaissez pas...Ne prenez pas ça mal, c’est toujours ainsi quelle que soit la tête de gondole. ....Vous me feriez un éloge de Fillon au regard droit qui ne baisse pas la garde ou de Trump qui sonne de la trompe dans le col de Roncevaux que ça me ferait le même effet soporifique !
Parlez moi de la pluie comme disait Brassens, le soleil me fait grincer des dents.
Bref, il faudrait un peu d’humour pour m’éviter de pioncer. Cela me vient de très loin, de l’époque où j’étais enfant de choeur. Bien sûr j’ai eu souvent envie de rigoler face au curé, à ces quelque traits d’humour involontaires !Comme ici ceux liés au camarade Staline, qui a sacrifié les russes !
Ah non vous dites que les russes se sont sacrifiés pour nous. C’est vrai, mais en partie seulement bien sûr. Après le pacte de non agression avec Hitler ils n’auraient pas bougé le petit doigt si L’adolph n’avait pas envahi le pays ....C’était tout juste quand même, ce parano ayant supprimé la majeure partie de son armée dans les grandes purges. A coté, c’est sûr, Poutine est un ange. Je vous l’accorde, la russie est éternelle, nationaliste, les régimes forts sont vus la bas comme une nécessité historique face à la peur sidérante de ces grands espaces, avec les chevaliers teutoniques à heaume envahissant les grandes plaines d’Ukraine, comme les armées de Dark vador.
Je sens que je vais commencer à me faire mal voir, même si moi aussi j’adore ce pays, mais à ma manière. Serais je un suppôt de l’impérialisme yankee..... Pourtant je n’ai pas tellement celui ci non plus en ordre de sainteté.
Pour vous dire mon bon monsieur je me méfie de tout, des noirs, des rouges, des bruns, des blancs, de ceux qui changent de couleurs comme des caméléons coiffés de Chapkas, ou de chapeaux texans.
Et pourtant j’aime bien la peinture. Je pourrais vous parler des grands peintres russes, et évidemment du conte Tolstoï, qui ne supportait pas les tyrans et les dictateurs, et avaient l’âme sociale, au point de vouloir donner tous ses biens avant de mourir, partant tout seul dans la neige, avant d’être récupéré par un chef de gare. Je pourrais vous parler des locomotives aussi, et de la prose du transsibérien, et de la petite Jehane de France, et de Blaise Cendrars. Mais qui se rappelle des ces choses ? ....Pour tout dire, celui que je préfère de la littérature russe, c’est Oblomov, de Gontcharov. Le roman d’un incertain, d’un dilettante, d’un type qui n’aime pas donner des ordres...Ce roman là , ça m’étonnerait que Poutine l’apprécie. Et Trump non plus.
