Commentaire de eau-du-robinet
sur Une action de commando pour réarmer la France : Renaud Bouchard 2017 !
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Bonjour,
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« Les gens votent contre leurs intérêts, ... »
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car la plupart de gens se contentent des « informations » (désinformations) par les grands médias, car cella leur demande trop d’effort pour s’interroger sur la véracité des informations sur les grandes chaines et de faire des recherches / vérifications sur internet.
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Les grands médias donnent essentiellement la parole aux mondialistes et les pro-européens, il s’agit donc d’un filtrage des informations voire d’une CENSURE, pour préserver les intérêts des l’oligarchie financière.
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Puis il à aussi la non information (la retenue des informations) des français :
Exemple : La candidature de François Asselineau à la présidentielle 2017 voire le parti politique « Pirate »....
Pas une seconde sur TF1, FRANCE 2, BFM TV, etc.
Le grands médias gravitent tous, sans exception, au tours des partis politiques établies depuis 40 ans, ceux qui préservent les intérêts de l’oligarchie financière !
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Le grands médias enferment les français dans une « camisole » et c’est ainsi que beaucoup d’électeurs votent contre leurs intérêts, surtout les classes moyennes, qui perdent d’année en année bien plus de pouvoir d’achat que les travailleurs, les chômeurs, ...
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Pour empêcher les candidats moins connue ( due au boycott par les grands médias ) d’avoir accès aux antennes, le PS avait en 2016 supprimé le principe d’équité des candidats à la présidentielle 2017, c’est le projet de loi Urvoas !
https://www.upr.fr/actualite/france-inter-journaliste-humoristique-guillaume-meurice-denonce-de-facon-cinglante-projet-de-loi-urvoas-prevoit-de-supprimer-legalite-temps-de-parole-entre-candidats
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Une étude intéressante sur les rapports entre les temps de parole médiatique et les résultats des partis politiques
https://www.upr.fr/actualite/upr-parti-politique/rapports-entre-temps-parole-mediatique-et-resultats-aux-elections
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Des partis populaires, voire très populaires sur Internet, mais sans accès aux médias (du au boycott médiatique)
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C’est le cas, comme le montrent les Figures 4 et 5, du Parti pirate — 11e site le plus populaire sur Internet, deux places devant DLR — et de l’UPR — 3e site le plus populaire de tous.
http://notre-epoque.fr/2014/09/internet-et-temps-de-parole-mediatique-medias-et-elections-4/
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Le cas de l’UPR est flagrant : subissant le même traitement médiatique que des partis quasiment absents sur Internet comme le Parti pour la décroissance malgré sa très forte popularité sur la toile. Comparé à EELV, situé dans la moyenne avec 8,70 % de temps de parole, l’UPR est un chat à côté d’un homme (voir ce billet). Dans le même temps, l’UMP, de popularité sur Internet équivalente à l’UPR et EELV, apparaît largement sur-médiatisée. Sur notre échelle, UMP est une baleine. Pour les partis très populaires sur Internet, nous avons donc des temps de parole médiatique d’ordre de grandeur allant du chat à la baleine en passant par l’homme. Or l’UPR n’est pas un parti fantaisiste (son président-fondateur est un haut fonctionnaire ayant travaillé dans des cabinets ministériels) et suscite aussi de l’intérêt sur le terrain, puisqu’il rassemblait déjà plus de 5000 adhérents pendant la campagne des européennes en 2012 (il approche désormais (janvier 2017) les 15 000 adhérents).
http://notre-epoque.fr/2014/09/internet-et-temps-de-parole-mediatique-medias-et-elections-4/
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Moins flagrant mais tout aussi remarquable est la sous-médiatisation du Parti pirate au vu de sa grande popularité sur Internet. Il est à souligner que le Parti pirate est membre du Parti pirate international, dont certains de ses partis membres ont obtenu de nombreux sièges dans d’autres pays, notamment en Allemagne. Ce n’est donc pas non plus un parti fantaisiste comme l’est par exemple le Parti du plaisir.
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L’analyse que j’ai présentée, dans ce billet et dans les autres, ne peut nous mener qu’à la conclusion que les journalistes politiques des grands médias ne fonctionnent pas de manière démocratique et faillissent à leur devoir d’information : ils mettent sous les feux de la rampe certains partis, à commencer par l’UMP, le PS et le FN, menant de manière quasi-mécanique à leur élection, mettent en avant des « petits » partis, y compris ceux qui n’intéressent nullement les Français, tel que Force vie, donnant ainsi l’illusion de diversité de l’offre politique, et bloquent l’accès au médias de certains autres, pour des raisons obscures, y compris ceux suscitant manifestement l’intérêt d’une partie de la population, comme le Parti pirate ou l’UPR.
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