Commentaire de lisca
sur Les Cuns (1)
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Merci, j’ai bien ri.
Ceci dit, les abréviations utilisant des chiffres sont assez efficaces et drôles. Elles n’attaquent pas la langue de Molière : c’est autre chose. Elles permettent le « lien social », remplaçant les nécessaires formules de politesse, tout en gagnant du temps. Les émoticônes peuvent lisser un message qui pourrait paraître un peu sec.
En bref, ces formules toutes faites ne font pas concurrence au beau langage des livres. C’est le contenu des textos et la pauvreté de la langue écrite et parlée, mal comprise, pas assimilée, torturée en fait, qui posent problème. L’analphabétisme, l’illettrisme, comme vous le faites remarquer avec humour.
Les gens n’ayant plus de métier vrai, ni de liberté, ni d’usage créatif de leurs mains, tentent leur chance avec l’intelliphone.
Il est temps de ré-enseigner le français dés le plus jeune âge, avec rigueur. Mais y a-t-il encore des jeunes profs qui le connaissent ?
