Commentaire de Christian Labrune
sur La voix de son maître...
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Si l’on ajoute les douze heures de préparation des six heures de cours du lendemain
@Robert Lavigue
En trente-huit ans de carrière, je n’ai pas préparé plus de deux ou trois cours, qui ne furent assurément pas les meilleurs. Je ne vois pas ce qu’il y aurait à « préparer » pour expliquer des textes que, pour la plupart, on connaît par coeur et qu’on peut expliquer, lorsqu’il s’agit de poèmes ou des pièces du répertoire classique, sans même les avoir sous les yeux.
